Imagine ère

16 mars 2013

Escapades pour ADULTES – suite et fin

Classé sous R.J. Carré-Lapresad — carrelapresad @ 16 h 00 min

Chapitre 3

            Elle se redressa, amenant les mains masculines vers sa poitrine, que Thomas cajola de ses doigts impatients. La belle s’écarta, se soulevant pour s’extirper de lui. Non, il ne voulait pas qu’ils en finissent, pas déjà ! Pas comme ça ! Il la vit avec bonheur se coucher sur le dos ; les cuisses ouvertes, les seins dressés, elle attira Thomas vers elle, faisant glisser son visage, qu’elle tenait entre ses mains, vers sa vallée brune. Humide de fluide et de sa mouille, sa fleur était rougie par le désir. Excitée par cette odeur caractéristique et le bruit de succion de la langue, elle se cambra et, les mains montant vers sa poitrine, elle se pétrit les seins, sa langue humidifiant ses lèvres haletantes.

La langue de Thomas exerçait une pression si douce, si ferme. Il sentait qu’elle frémissait sous lui. Les jambes bien écartées, elle enfouit la tête du jeune homme plus profondément encore. L’extase montait en elle. Elle frémit, sentant la chaleur se répandre dans son bas-ventre, se diffusant jusqu’au bouton de sa fleur durci, mis au supplice par les coups de langue répétés et délicieux. Elle gémit puis grogna de satisfaction. A bout de souffle, après un moment d’extase pure durant lequel elle se caressa doucement pour faire redescendre son rythme cardiaque, elle l’écarta de lui, se retourna pour s’agenouiller devant lui, lui offrant ses fesses. Elle cambra ses reins, levant sa croupe vers lui et dit :

            « Doucement ! »

            Alors, il obéit, le membre dressé, encore gonflé de désir, explorant cet autre trou offert, pénétrant en elle. Elle gémit. Le feu s’empara de son être, de son ventre.

            « Oui, comme ça, voilà… C’est ça. C’est bon. »

            Thomas se cramponna, plantant ses doigts dans les chairs tendres des fesses rebondies, déversant sa semence entre ses reins. Il poussa un petit cri, haletant, épuisé et serein. Il s’écarta de la brune, basculant sur le côté. Et bientôt s’endormit.

Au petit matin, il se réveilla, seul. Ce fut presque un soulagement. Puis, une idée : avait-il rêvé ? Il tâta la place près de lui, elle était encore chaude, mais sous ses doigts, une substance étrange… Il recula sa main dans un mouvement vif. Il souleva les draps… ce n’était pas ce à quoi il pensait, mais une marque sombre sur les draps, comme une auréole grise, couleur cendre. Il avait peur de comprendre.

Il bondit hors du lit et contempla la silhouette sombre sur les draps blancs. Des images, des détails virent frapper sa mémoire : une odeur âcre, les pans de la jupe ourlés de cendres, une marque étrange dans le cou de la brune presque incandescente… la chaleur de sa peau !

Il secoua la tête comme pour évacuer ces images de son subconscient et se précipita sous la douche.

 

Dans le hall d’entrée, près de la réception, un cadre, l’ancien hôtel, avant l’incendie… sur la photographie, les membres du personnel… et cette femme ! Il frémit…

Il fronça les sourcils et s’approcha de la photographie ; la jeune femme semblait lui sourire, comme elle était belle.

Il sourit : qu’importait ! Il n’avait et ne passerait plus une nuit aussi torride !

 

 

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13 mars 2013

Escapades pour ADULTES – suite

Classé sous FANTÔMES,R.J. Carré-Lapresad — carrelapresad @ 9 h 37 min

Chapitre 2

 

Elle se tourna vers lui, sa bouche s’ouvrit ; elle passa la langue sur ses lèvres, l’attira à elle et fit doucement coulisser la fermeture éclair de son pantalon. Elle se cambra, se frottant langoureusement sur la jambe à présent nue du jeune homme, puis s’agenouilla pour faire descendre le pantalon jusqu’aux chevilles masculines. Sans attendre, elle lui retira son caleçon et, d’une main ferme, elle prit son sexe pour le caresser de bas en haut. Elle entrouvrit les lèvres et avala le fruit rosi par le désir. Par petits coups de langue, elle faisant grossir le feu en lui, juste assez pour le rendre ferme sous ses doigts agiles. Ce bruit de succion le rendait fou, faisant durcir son membre encore un peu plus. Elle suça, lécha goulument le fruit rose et délicat. Puis, sa langue parcourut lentement la veine bleue, remonta vers les douces rondeurs. Elle en prit une entre ses lèvres, puis fit rouler l’autre avec la langue.

            Elle fit assoir le jeune homme en extase sur le lit et le couvrir de baisers. Ses lèvres humides parcoururent son bas-ventre, s’attardèrent sur les tétons et s’arrêtèrent dans sa nuque. Elle se redressa, écarta les cuisses pour le chevaucher et s’empala sur le membre durci et humide de salive et de fluide, l’enfonçant profondément en elle. Il venait de pénétrer en lieu interdit, grotte douce et profonde. Il sentait la chaleur de ses cuisses contre les siennes, aller et venir en un rythme saccadé, lentement d’abord, puis plus rapide.

            Elle bougeait au-dessus de lui, ondulait, caressant son corps, ses doigts effleurant la peau douce de son ventre, remontant vers sa poitrine opulente, se pétrissant les tétons. Elle se mordit la lèvre inférieure et gémit. Elle se pencha sur lui, pressant ses seins ronds sur la poitrine du jeune homme, se cambra pour frotter le petit bouton de sa fleur contre la chaleur du sexe masculin, enserrant ses cuisses nerveuses autour de sa monture. Il aimait sentir son membre en elle, dans le creux moite de cette grotte de délice. Il fit glisser ses mains le long des courbes généreuses et se cramponna à la chair ronde des fesses de la brune. Il lui imprima un rythme lent, faisant onduler ses reins, sentant la fleur se resserrer autour de lui. Il massa délicatement les rondeurs de la croupe.

 

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12 mars 2013

Escapades pour ADULTES !!! Chapitre 1

Classé sous FANTÔMES,R.J. Carré-Lapresad — carrelapresad @ 17 h 38 min

Coincés par la neige, voilà de quoi vous réchauffer !!!!

Chapitre 1 :

Ce colloque n’en finissait plus, et cet intervenant, rébarbatif à souhait, avait définitivement finit par l’agacer ! Il était fatigué. Après un repas fugace, accoudé au snack, il monta dans sa chambre. La main dans la poche, il en sortit sa carte électronique.

« Ah, vous voilà enfin ! J’ai cru ne jamais vous revoir ! »

Il tourna la tête. D’où sortait cette brune incendiaire ? Elle le regardait, l’air surprise et ravie, un sourire aux lèvres. Thomas fronça les sourcils. S’adressait-elle à lui ? Elle s’approcha de lui, lui frôlant la taille de sa main blanche, tournant autour de lui de telle façon qu’il découvrit sa nuque, ses cheveux remontés en chignon. Elle était radieuse. Comment une femme comme elle, si sexy, moulée dans cette robe noire, un peu démodée, pouvait s’intéresser à lui, bureaucrate rondouillard, étriqué dans sa petite vie monotone ?

Sa robe de coton noir enserrait voluptueusement les formes rondes de sa poitrine généreuse. Elle haletait. Les yeux du jeune homme glissèrent sur la rondeur délicate de ses seins opulents. Offerts ! Un bras exquis se leva et, d’une main légère mais ferme, lui releva le menton pour lui dévorer les lèvres à pleine bouche. Elle l’attira à elle, faisant glisser ses doigts le long de la veste sombre, à la recherche des mains viriles, qu’elle amena lentement à effleurer les courbes de ses hanches, comme un appel à la langueur. Elle recula, la tête inclinée sur le côté. De ses lèvres entrouvertes sortit un long soupir d’envie.

Tandis qu’elle lui léchait l’oreille, il se demandait si cela n’était pas une arnaque, un service facturé par l’hôtel ou un coup pendable de ses collègues, trop heureux de le voir se faire prendre par une prostituée ! Un regard dans le couloir, personne ! Alors, il décida d’ouvrir la porte et fit pénétrer la belle dans sa chambre.

Thomas s’enivra du doux murmure de l’étoffe fendue dévoilant, à chaque pas, les jambes nues de jeune femme.

Elle soupira à nouveau.

            « Viens ! »

            Son bras blanc était tendu vers lui.

            Thomas avança vers la brune telle une marionnette habilement manipulée, ses yeux caressèrent ses courbes voluptueuses, glissèrent sur les hanches et vers la jupe fendue, qui laissait entrevoir les cuisses fermes, objets du désir ardent qu’il sentait monter en lui. Pourquoi n’avait-il pas remarqué avant que les pans de la jupe étaient ourlés d’une substance étrange et grisâtre ? Un bout de tissu léger et parfumé effleura son visage, ce qui le tira de ses interrogations. La jeune femme lui avait lancé sa robe qu’elle venait de retirer ; elle glissa ses doigts dans sa petite culotte, cette caresse sembla la faire frémir car, la tête basculée en arrière, un râle de plaisir s’échappa de sa gorge. Elle prit la main du jeune homme, la fit courir le long de ses jambes, s’attardant au creux de ses cuisses qu’elle entrouvrit pour la faire ensuite remonter sur la peau délicate de son ventre. Leurs mains montèrent lentement le long du corps aux courbes féminines, frôlant sa poitrine, la rondeur de ses épaules, les boucles de sa chevelure à présent dénouée.

            Elle s’accroupit, fit glisser la ceinture des passants du pantalon de costume sombre et en fouetta l’air dans un claquement sec. Elle laissa échapper un souffle et, comme pour l’étouffer, mordit fébrilement une de ses phalanges. Un doigt entre les dents, elle sourit. Son index glissa le long de ses lèvres et de sa langue humide, en effleura la pulpe.

            « Viens ! » Il avança sans comprendre vers la brune qui les dirigeait sur le lit.

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