Imagine ère

28 juillet 2014

Participez et gagnez l’un des exemplaires mis en jeu

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 14 h 43 min

https://www.facebook.com/events/1538144446413767/permalink/1542137466014465/

 

essai promo

18 juillet 2014

TROP CONTENTE…

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 10 h 30 min

Enfin, après moult  péripéties, la couverture de la version LUXE a été validée…

Couverture Les Amants LUXE - Copie

Le concours arrive donc à grand pas.

12 juin 2014

Les Amants arrivent…

Classé sous Tome 1 Les Amants du Crépuscule,Tome 1 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 12 h 30 min
Les Amants

Les Amants

 

Version poche bientôt disponible…

30 mai 2014

Juste pour le fun…

Classé sous PERSONNAGES — carrelapresad @ 15 h 01 min

Je suis tombée sur cette vidéo. (Je savais qu’il avait joué dans une comédie musicale, mais pas qu’il postait sur Youtube…)

http://www.youtube.com/watch?v=VxcQraIGnVk&feature=kp

http://www.youtube.com/watch?v=cYPXb85eUC4

http://www.youtube.com/watch?v=w30Irt3m_jU

Juste pour le fun. Et pour son regard…

 

27 mai 2014

Voici quelques personnages…

Classé sous PERSONNAGES,R.J. Carré-Lapresad,Tome 1 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 16 h 33 min

Quelques personnages incarnant mon roman Les Amants du Crépuscule :

 

Athelstan - Vikings

     Athelstan – Vikings

 

Athelstan

Le premier est le comédien Georges Blagden, que j’ai découvert dans Vikings. Il y joue le rôle d’Athelstan, un jeune prêtre, kidnappé par le chef des Vikings qui deviendra son ami et bras droit.

Son regard océan, envoûtant, me fait penser à Declan. Une certaine ressemblance de psychologie également, très impliqués dans leur vie passée, ils sont tous les deux torturés par leurs actes et cherchent à expier leurs fautes.

Vikings-Saison-2-9

 

21 avril 2014

A paraitre

Couverture livre Amants

Voilà mon nouveau bébé qui pointe le bout de son nez (comme qui dirait, les premières échographies de sa frimousse).

 

Bientôt, j’espère, je pourrais partager avec vous d’autres images (focus de la couverture à venir – créée par une artiste de talent : Meridian).

 

Le livre (Tome 1 d’une saga intitulé Les Amants du Crépuscule) dont des extraits sont encore disponible sur mon blog, devrait voir le jour dans un mois.

J’ai hâte…

28 février 2014

Ecrire…

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 16 h 44 min

Un jour, il m’est arrivé quelque chose d’exceptionnel. Peut-être que c’était là, en moi, bien caché, et que cela attendait le bon moment. Peut-être que sans certaines douleurs, certaines épreuves, je n’aurais jamais su ce que je gardais au fond de moi. En tout cas, un jour, je me suis mise à écrire. Pas une lettre ou n’importe quoi du même genre, non, j’ai écrit des mots et des phrases pour former un texte, pour transmettre une idée, une émotion, pour enfin donner un sens à ma vie. Je ne savais pas où cela me mènerait, ce n’était que des balbutiements, mais j’avais enfin l’impression d’être à ma place.
J’avais toujours eu un penchant pour la lecture, les mots, l’imaginaire, mais jamais je n’aurais cru être capable d’écrire. Quand les mots s’invitent dans notre vie, et dans notre cœur, il suffit de leur donner ce qu’ils veulent : une plume, et un peu d’imagination…
On n’écrit pas comme ça, sans savoir, c’est souvent la douleur qui fait qu’on écrit et plus tard, les mots nous guérissent. Il faut surmonter des souffrances, se poser tant de questions qu’au final les seules réponses que l’on trouve viennent par l’écriture. Ça n’a rien de facile. Ça l’est peut-être pour certaines personnes, mais pas pour moi. Même si c’est devenu aussi vital et essentiel que l’oxygène, je sais qu’à chaque fois que je reprends la plume, mes doutes et mes peurs reviennent.
Écrire est ma passion et c’est aussi devenu ma vie, avec tous les sacrifices que cela implique. Écrire c’est être seul en pensant aux autres, à la meilleure façon de les faire rêver, de les faire aimer. C’est savoir imaginer d’autres vies pour s’échapper du quotidien, au risque de ne plus pouvoir se satisfaire de la sienne. C’est en même temps un bonheur et une douleur, un rêve et une réalité, comme une transe pendant laquelle notre corps obéit à notre imagination. Ce n’est pas seulement coucher ses mots sur le papier, c’est les imaginer, les choisir, leur donner un sens et une vie.
Écrire c’est aussi se découvrir, c’est chercher au plus profond de soi des vérités que l’on n’oserait parfois pas admettre, c’est révéler aux autres nos pensées, nos sentiments.
Écrire. Le mot à lui seul est plein de promesses, d’espoir, de douleur. Quand on lui a permis d’entrer dans notre vie, il n’y a aucun retour possible, il sera toujours là, au fond de nos yeux, au creux de nos mains, dans chaque battement de cœur. Il rimera toujours avec solitude.
À partir du moment où l’on commence cette aventure, les mots deviennent le centre de notre vie. Il faut les apprivoiser, les dompter, les laisser nous faire du bien et du mal, devenir leur maître et aussi leur esclave.
Je ne pensais pas qu’écrire représentait tant de choses, au début. Mais au fil du temps, j’ai appris à reconnaître les sensations exaltantes que cela permet de ressentir. La fascination quand une idée naît et grandit. L’excitation quand les mots viennent, presque comme par enchantement, du fond de mon cœur au bout de ma plume. La peur de ne pas réussir à être digne d’eux. Le vide que cela laisse en moi quand je cesse d’écrire.
Parce que, tel un monstre au visage d’ange, l’écriture dévore mes émotions, chaque joie, chaque doute, chaque peine, pour former des phrases qui aient un sens. Elle me laisse vide de tout, m’obligeant à me reconstruire, à chercher frénétiquement d’autres choses, d’autres plaisirs et d’autres souffrances, dans lesquels je pourrai puiser cette énergie vitale qui nourrira mon inspiration.
L’écriture est mon exutoire, ma catharsis, mon enfer personnel et mon paradis idéal. C’est toute ma vie et pourtant, ça ne suffit pas. Car si je ne vis pas autre chose, je n’ai plus rien à écrire. Parfois, on est à un point où on a épuisé sa vie à vivre, et les mots viennent sans difficulté pour libérer toutes ces émotions, l’encre de nos veines.
Mais quelques fois, après avoir épuisé sa vie à écrire, l’inspiration devient capricieuse. Il ne faut pas se forcer ni se désespérer, même si c’est dur. Il faut attendre que revienne l’instant, vivre et regarder les autres le faire, écouter la rumeur du monde, voir de nouvelles choses, aimer, grandir, souffrir, sans oublier ses rêves. Sans oublier de rester un peu enfant. Cette facilité revient, le jour où on est à nouveau prêt à l’accueillir. Il suffit de faire le vide autour de soi, de réapprendre la solitude, d’accepter que ça ne sera peut-être pas aussi simple, pas aussi évident qu’avant… Mais les mots reviennent toujours.
Je n’écris pas seulement pour me guérir, mais aussi pour me souvenir. Chaque moment que l’on vit à une importance, et il y a certains sentiments, certaines pensées qui méritent qu’on les garde en mémoire, autrement que par de simples souvenirs. J’écris pour donner un peu de poésie à certains instants qui peuvent rendre notre vie meilleure, à condition qu’on sache les apprécier. J’écris pour rêver et faire rêver, pour dire ce que je pense et que je ressens vraiment.
Il n’y a qu’en écrivant que je peux être celle que je suis réellement. C’est mon refuge, un monde imaginaire qui me correspond, où je suis en sécurité. Je n’ai pas peur d’être jugée, j’écris ce dont j’ai envie même si ça ne pourra jamais plaire à tout le monde. Je ne suis pas là pour faire l’unanimité, mais pour laisser une trace, un souffle, des petits bouts de moi que seuls les mots peuvent décrire. Je vis et j’écris pour ne pas être oubliée, et surtout, pour ne pas oublier…

 

Joli texte d’Ophélie Pemmarty que je voulais vous faire partager.

Il transcrit tous ce qu’un auteur peut ressentir.

2 janvier 2014

MEILLEURS VOEUX

Classé sous R.J. Carré-Lapresad — carrelapresad @ 9 h 46 min

Bonne année   8d21f5ee    et   

544746NOELANIME9        Que tous vos voeux se réalisent.  Les miens sont toujours les mêmes.

Quelles sont vos bonnes résolutions pour cette nouvelle année ?  

20 décembre 2013

Voeux

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,Tome 1 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 12 h 03 min

Un peu absente ces temps-ci (je suis en pleine réécriture et corrections du tome 1) je vous souhaite à tous de bonnes fêtes. 

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Voeux  dans R.J. Carré-Lapresad 699949NOELANIM1

23 octobre 2013

Chapitre 7 – 3ème partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,SORCIERES,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 21 h 46 min

Chapitre 7 - 3ème partie  dans R.J. Carré-Lapresad 200001_paris_rue_saint_blaise-200x300

 

 

 

            Alexandre venait d’arriver dans cette rue pavée qu’il avait traversée la veille avec Elodie. Il avança un peu à la recherche d’une place pour se garer et dut s’éloigner quelque peu de la maison de ce type. Il fit le chemin qui le séparait de celle-ci à pieds, ce qui lui permit de faire le point, remuant toutes ses idées folles dans sa tête. Il approchait, les yeux scrutant les numéros impairs qui s’égrainaient un à un, à rebours. Il arriva enfin à la hauteur de la maison : elle n’avait rien de particulier. Une porte, encadrée par deux fenêtres, et à l’étage, deux autres fenêtres.

Les oiseaux chantaient dans l’arbre qui ondulait à l’ombre près de lui. Sous le soleil dominical, il se sentit soudain un peu ridicule. Il contempla la maison et secoua la tête : il n’était plus sûr de lui. Il allait repartir quand les propriétaires de la maison mitoyenne sortirent de chez eux. Alexandre s’avança vers le couple et les salua :

            « Bonjour, je vous prie de m’excuser mais j’attends mon ami… Il habite la maison à côté de la vôtre et je n’arrive pas à le joindre. Je me demandais si vous l’auriez vu sortir ?

            -Oh, Monsieur DELCOURT ? Il est très rare que nous le voyons la journée. (La femme s’arrêta pour lui répondre et lui sourit. Son mari s’éloigna vers son véhicule, la laissant seule avec Alexandre, non sans lancer un regard méprisant au jeune homme.) Il travaille la nuit ! et je suppose qu’il doit dormir à cette heure-là !

            -Non, c’était son jour de congé… (Alexandre avait un peu honte de mentir, mais il devait se justifier, pour ne pas paraitre suspect.) On devait se rejoindre chez lui. Tel que je le connais, il doit encore être au lit. Je vais essayer de le rappeler. Merci ! »

            La femme le salua et s’éloigna rejoindre son époux qui l’attendait dans la voiture.

            Alexandre sortit son téléphone et fit mine de composer un numéro puis porta le portable à son oreille. Il se posta sur le trottoir opposé, face à la maison. Et attendit. Une fois que la voiture du couple s’était suffisamment éloignée, il courut à sa voiture, bondit à l’intérieur et entama une dangereuse marche arrière. Jusqu’au stationnement laissé vacant par le véhicule du couple. Il ne pouvait pas revenir à la nuit tombée pour s’assurer que ce type quittait bien son domicile. Et s’il ne sortait pas ? Il préférait s’en assurer et attendre devant la maison. Lorsque ce type sortirait, s’il sortait durant la journée, ou à un tout autre moment, il… hé bien ! Ensuite… Il avait peur de se l’avouer mais il savait qu’il pénétrerait par effraction chez lui.

 

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