Imagine ère

27 mai 2014

Voici quelques personnages…

Classé sous PERSONNAGES,R.J. Carré-Lapresad,Tome 1 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 16 h 33 min

Quelques personnages incarnant mon roman Les Amants du Crépuscule :

 

Athelstan - Vikings

     Athelstan – Vikings

 

Athelstan

Le premier est le comédien Georges Blagden, que j’ai découvert dans Vikings. Il y joue le rôle d’Athelstan, un jeune prêtre, kidnappé par le chef des Vikings qui deviendra son ami et bras droit.

Son regard océan, envoûtant, me fait penser à Declan. Une certaine ressemblance de psychologie également, très impliqués dans leur vie passée, ils sont tous les deux torturés par leurs actes et cherchent à expier leurs fautes.

Vikings-Saison-2-9

 

21 avril 2014

A paraitre

Couverture livre Amants

Voilà mon nouveau bébé qui pointe le bout de son nez (comme qui dirait, les premières échographies de sa frimousse).

 

Bientôt, j’espère, je pourrais partager avec vous d’autres images (focus de la couverture à venir – créée par une artiste de talent : Meridian).

 

Le livre (Tome 1 d’une saga intitulé Les Amants du Crépuscule) dont des extraits sont encore disponible sur mon blog, devrait voir le jour dans un mois.

J’ai hâte…

28 février 2014

Ecrire…

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 16 h 44 min

Un jour, il m’est arrivé quelque chose d’exceptionnel. Peut-être que c’était là, en moi, bien caché, et que cela attendait le bon moment. Peut-être que sans certaines douleurs, certaines épreuves, je n’aurais jamais su ce que je gardais au fond de moi. En tout cas, un jour, je me suis mise à écrire. Pas une lettre ou n’importe quoi du même genre, non, j’ai écrit des mots et des phrases pour former un texte, pour transmettre une idée, une émotion, pour enfin donner un sens à ma vie. Je ne savais pas où cela me mènerait, ce n’était que des balbutiements, mais j’avais enfin l’impression d’être à ma place.
J’avais toujours eu un penchant pour la lecture, les mots, l’imaginaire, mais jamais je n’aurais cru être capable d’écrire. Quand les mots s’invitent dans notre vie, et dans notre cœur, il suffit de leur donner ce qu’ils veulent : une plume, et un peu d’imagination…
On n’écrit pas comme ça, sans savoir, c’est souvent la douleur qui fait qu’on écrit et plus tard, les mots nous guérissent. Il faut surmonter des souffrances, se poser tant de questions qu’au final les seules réponses que l’on trouve viennent par l’écriture. Ça n’a rien de facile. Ça l’est peut-être pour certaines personnes, mais pas pour moi. Même si c’est devenu aussi vital et essentiel que l’oxygène, je sais qu’à chaque fois que je reprends la plume, mes doutes et mes peurs reviennent.
Écrire est ma passion et c’est aussi devenu ma vie, avec tous les sacrifices que cela implique. Écrire c’est être seul en pensant aux autres, à la meilleure façon de les faire rêver, de les faire aimer. C’est savoir imaginer d’autres vies pour s’échapper du quotidien, au risque de ne plus pouvoir se satisfaire de la sienne. C’est en même temps un bonheur et une douleur, un rêve et une réalité, comme une transe pendant laquelle notre corps obéit à notre imagination. Ce n’est pas seulement coucher ses mots sur le papier, c’est les imaginer, les choisir, leur donner un sens et une vie.
Écrire c’est aussi se découvrir, c’est chercher au plus profond de soi des vérités que l’on n’oserait parfois pas admettre, c’est révéler aux autres nos pensées, nos sentiments.
Écrire. Le mot à lui seul est plein de promesses, d’espoir, de douleur. Quand on lui a permis d’entrer dans notre vie, il n’y a aucun retour possible, il sera toujours là, au fond de nos yeux, au creux de nos mains, dans chaque battement de cœur. Il rimera toujours avec solitude.
À partir du moment où l’on commence cette aventure, les mots deviennent le centre de notre vie. Il faut les apprivoiser, les dompter, les laisser nous faire du bien et du mal, devenir leur maître et aussi leur esclave.
Je ne pensais pas qu’écrire représentait tant de choses, au début. Mais au fil du temps, j’ai appris à reconnaître les sensations exaltantes que cela permet de ressentir. La fascination quand une idée naît et grandit. L’excitation quand les mots viennent, presque comme par enchantement, du fond de mon cœur au bout de ma plume. La peur de ne pas réussir à être digne d’eux. Le vide que cela laisse en moi quand je cesse d’écrire.
Parce que, tel un monstre au visage d’ange, l’écriture dévore mes émotions, chaque joie, chaque doute, chaque peine, pour former des phrases qui aient un sens. Elle me laisse vide de tout, m’obligeant à me reconstruire, à chercher frénétiquement d’autres choses, d’autres plaisirs et d’autres souffrances, dans lesquels je pourrai puiser cette énergie vitale qui nourrira mon inspiration.
L’écriture est mon exutoire, ma catharsis, mon enfer personnel et mon paradis idéal. C’est toute ma vie et pourtant, ça ne suffit pas. Car si je ne vis pas autre chose, je n’ai plus rien à écrire. Parfois, on est à un point où on a épuisé sa vie à vivre, et les mots viennent sans difficulté pour libérer toutes ces émotions, l’encre de nos veines.
Mais quelques fois, après avoir épuisé sa vie à écrire, l’inspiration devient capricieuse. Il ne faut pas se forcer ni se désespérer, même si c’est dur. Il faut attendre que revienne l’instant, vivre et regarder les autres le faire, écouter la rumeur du monde, voir de nouvelles choses, aimer, grandir, souffrir, sans oublier ses rêves. Sans oublier de rester un peu enfant. Cette facilité revient, le jour où on est à nouveau prêt à l’accueillir. Il suffit de faire le vide autour de soi, de réapprendre la solitude, d’accepter que ça ne sera peut-être pas aussi simple, pas aussi évident qu’avant… Mais les mots reviennent toujours.
Je n’écris pas seulement pour me guérir, mais aussi pour me souvenir. Chaque moment que l’on vit à une importance, et il y a certains sentiments, certaines pensées qui méritent qu’on les garde en mémoire, autrement que par de simples souvenirs. J’écris pour donner un peu de poésie à certains instants qui peuvent rendre notre vie meilleure, à condition qu’on sache les apprécier. J’écris pour rêver et faire rêver, pour dire ce que je pense et que je ressens vraiment.
Il n’y a qu’en écrivant que je peux être celle que je suis réellement. C’est mon refuge, un monde imaginaire qui me correspond, où je suis en sécurité. Je n’ai pas peur d’être jugée, j’écris ce dont j’ai envie même si ça ne pourra jamais plaire à tout le monde. Je ne suis pas là pour faire l’unanimité, mais pour laisser une trace, un souffle, des petits bouts de moi que seuls les mots peuvent décrire. Je vis et j’écris pour ne pas être oubliée, et surtout, pour ne pas oublier…

 

Joli texte d’Ophélie Pemmarty que je voulais vous faire partager.

Il transcrit tous ce qu’un auteur peut ressentir.

2 janvier 2014

MEILLEURS VOEUX

Classé sous R.J. Carré-Lapresad — carrelapresad @ 9 h 46 min

Bonne année   8d21f5ee    et   

544746NOELANIME9        Que tous vos voeux se réalisent.  Les miens sont toujours les mêmes.

Quelles sont vos bonnes résolutions pour cette nouvelle année ?  

20 décembre 2013

Voeux

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,Tome 1 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 12 h 03 min

Un peu absente ces temps-ci (je suis en pleine réécriture et corrections du tome 1) je vous souhaite à tous de bonnes fêtes. 

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Voeux  dans R.J. Carré-Lapresad 699949NOELANIM1

23 octobre 2013

Chapitre 7 – 3ème partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,SORCIERES,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 21 h 46 min

Chapitre 7 - 3ème partie  dans R.J. Carré-Lapresad 200001_paris_rue_saint_blaise-200x300

 

 

 

            Alexandre venait d’arriver dans cette rue pavée qu’il avait traversée la veille avec Elodie. Il avança un peu à la recherche d’une place pour se garer et dut s’éloigner quelque peu de la maison de ce type. Il fit le chemin qui le séparait de celle-ci à pieds, ce qui lui permit de faire le point, remuant toutes ses idées folles dans sa tête. Il approchait, les yeux scrutant les numéros impairs qui s’égrainaient un à un, à rebours. Il arriva enfin à la hauteur de la maison : elle n’avait rien de particulier. Une porte, encadrée par deux fenêtres, et à l’étage, deux autres fenêtres.

Les oiseaux chantaient dans l’arbre qui ondulait à l’ombre près de lui. Sous le soleil dominical, il se sentit soudain un peu ridicule. Il contempla la maison et secoua la tête : il n’était plus sûr de lui. Il allait repartir quand les propriétaires de la maison mitoyenne sortirent de chez eux. Alexandre s’avança vers le couple et les salua :

            « Bonjour, je vous prie de m’excuser mais j’attends mon ami… Il habite la maison à côté de la vôtre et je n’arrive pas à le joindre. Je me demandais si vous l’auriez vu sortir ?

            -Oh, Monsieur DELCOURT ? Il est très rare que nous le voyons la journée. (La femme s’arrêta pour lui répondre et lui sourit. Son mari s’éloigna vers son véhicule, la laissant seule avec Alexandre, non sans lancer un regard méprisant au jeune homme.) Il travaille la nuit ! et je suppose qu’il doit dormir à cette heure-là !

            -Non, c’était son jour de congé… (Alexandre avait un peu honte de mentir, mais il devait se justifier, pour ne pas paraitre suspect.) On devait se rejoindre chez lui. Tel que je le connais, il doit encore être au lit. Je vais essayer de le rappeler. Merci ! »

            La femme le salua et s’éloigna rejoindre son époux qui l’attendait dans la voiture.

            Alexandre sortit son téléphone et fit mine de composer un numéro puis porta le portable à son oreille. Il se posta sur le trottoir opposé, face à la maison. Et attendit. Une fois que la voiture du couple s’était suffisamment éloignée, il courut à sa voiture, bondit à l’intérieur et entama une dangereuse marche arrière. Jusqu’au stationnement laissé vacant par le véhicule du couple. Il ne pouvait pas revenir à la nuit tombée pour s’assurer que ce type quittait bien son domicile. Et s’il ne sortait pas ? Il préférait s’en assurer et attendre devant la maison. Lorsque ce type sortirait, s’il sortait durant la journée, ou à un tout autre moment, il… hé bien ! Ensuite… Il avait peur de se l’avouer mais il savait qu’il pénétrerait par effraction chez lui.

 

Chapitre 7 – 2ème partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,SORCIERES,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 21 h 43 min

 

 

            Ça tournait dans sa tête depuis son réveil, comme un voyant qui se serait allumé dans son cerveau. Alexandre s’était installé devant la télévision, avec un plateau repas : cannette de soda et sandwich jambon-fromage-salade fait maison ! Devant lui, défilaient les images animées d’un feuilleton auquel il ne comprenait rien. Son esprit était ailleurs. A ressasser les souvenirs de la soirée de la veille : le visage de ce type, le regard de Céleste. Ce n’était pas tant la jalousie qui le tiraillait que l’impression que lui avait laissé ce type, qui le faisait tiquer. Il avait mal dormi – alors que les retours de boite le laissaient sombrer dans un profond sommeil. C’était comme si quelque chose voulait l’alerter ! c’était la raison pour laquelle il avait suivi le taxi. Sa nuit agitée avait confirmé son impression.

Une fois son sandwich avalé, il chercha sur internet dans un annuaire électronique : une adresse, il obtint un nom. Julien DELCOURT. Mais il n’était pas satisfait… Ce nom sonnait faux à son oreille. Avec sa tête ! Non, il ne pouvait pas réagir ainsi, il n’aimait les préjugés !

            Il se rendrait sur place. Et il aviserait !

 

 

*  *  *

 

 

            Décidément, je trouvais ces photos étranges. J’avais zoomé, corrigé la lumière et les ombres, mais en étais arrivée aux mêmes conclusions : quelque chose clochait !

Je les avais imprimées sur papier mat, pour en atténuer les reflets. Seulement, rien n’y faisait ! La peau de ce type était nacrée, prenant étrangement la lumière. Ses yeux semblaient renvoyer l’éclat des lampadaires alentours. Ils n’étaient pas rouges comme auraient pu l’être des yeux bleus, mais emplis de paillettes mordorées. Le phénomène se répétait également sur le petit film que j’avais fait. Et sur la dernière photo, il apparaissait clairement qu’il regardait dans ma direction : le léger sourire sur ses lèvres m’était adressé !

            Je me levai et me dirigeai vers le salon, mes photos en main.

            « T’en penses quoi ? (Je respirai profondément, sentant que la situation était explosive. Je devais désamorcer la bombe que j’avais moi-même confectionnée.)

            -Tu es décidée à me reparler !

            -Bichette ! Tu sais que je ne peux pas résister à ton charme naturel. (Je lui fis un clin d’œil et m’approchai d’elle pour mettre fin à notre guerre).

            -Tu peux me dire alors ce que tu fais avec ces photos depuis toute à l’heure ?

            -Justement… Tu en penses quoi ? » (Je lui tendis les clichés et les agrandissements.)

            Après quelques minutes à les examiner, elle m’annonça.

            « Il est pas mal. Même plutôt sexy ! (Elle leva les yeux vers moi et me sourit. Avec une tape sur l’épaule, je lui tirai la langue.) Argh ! OK… Je le trouve louche, ton type… Regarde celle-là ! (Elle me tendit l’agrandissement où on le voyait, les yeux fixés sur l’objectif, comme s’il posait, un sourire au coin des lèvres.)

            -Je crois qu’il m’a vu le prendre en photo ! Du coup, c’est moi qui passe pour une fille excentrique !

            -Oui, oh ! Et il n’aurait pas tort ! T’es tout de même bizarre. Aller jusqu’à le photographier !

            -Je sais… Mais que veux-tu ? Je suis littéralement attirée par lui ! Il me plait, c’est sûr, mais, il n’y a pas que ça ! » (Je soupirai et baissai les yeux. J’essayais de comprendre les sentiments ambigus qui m’assaillaient. J’étais partagée entre fascination et peur. Comment pouvais-je expliquer cela à Pauline ? Je levai les yeux vers elle : il semblait clair pour elle que je devais l’oublier.)

 

Chapitre 7

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,SORCIERES,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 21 h 40 min

 

Disparition

 

Chapitre 7

 

 

 

‘IL’ a encore frappé

 

 

 

Alors que la famille était réunie autour des jeunes mariés pour fêter le mariage qui venait d’être célébré, une fillette de cinq ans a échappé à la vigilance de ses parents.

La police fouille les alentours de la salle de réception. Elle ne donne, pour l’instant,…

 

 

 

            J’étais penchée sur l’ordinateur, mon portable était relié à celui-ci par le cordon d’alimentation noir. J’avais déjà chargé dans mon PC les clichés que j’avais faits la veille. J’étais tellement absorbée que je n’entendis pas Pauline qui arrivait dans mon dos, à pas feutrés.

            « Je te surprends à rêvasser. (Je sentis ses doigts dans mes côtes.)

            -T’es vraiment stupide. Tu m’as fait peur ! (Je levai la tête pour la regarder, la main sur le cœur.) Heureusement que je ne suis pas cardiaque, car tu aurais eu ma mort sur ta conscience !

            -Poufff ! Arrête ! Qu’est-ce qui te passionne comme ça ?

            -Heu… rien. (J’avais ouvert un autre fichier, comme si de rien était.)

            -Oh, tu fais tes comptes !

            -(Un coup d’œil rapide au fichier ouvert.) Oui, ça me passionne, comme tu vois !

            -Moui ! » Pauline me lança un regard étrange, mélange de doute et d’inquiétude.

            Je vis que ses yeux scrutaient les onglets ouverts sur mon PC… et elle constata que mon téléphone portable était connecté à l’ordinateur. Ses lèvres s’étirèrent sur le côté en une grimace étrange et elle soupira.

            « C’est quoi ton problème ?

            -Je… J’ai pas de problème. Juste que… Je… c’est juste que je tique un peu sur ce type !

            -Celui de l’autre soir ? T’abuses… Je pensais qu’Alex te manquait.

            -Oooh ! Ça n’a rien à voir… Lâche-moi un peu, tu veux ! 

            -Hé ! ça va ! Je te dis ça, comme ça ! Mais c’est la première fois que je te vois autant attirée par un mec… » Elle balança sa main en l’air, balayant l’atmosphère pesante qui régnait dans la pièce, et s’éloigna en râlant.

            J’avais été dure, je m’en rendais compte. Mais je sentais que la perte d’Alexandre me pesait plus que je ne l’osais me l’avouer. Pauline s’inquiétait pour moi et là aussi, son intrusion dans ma vie privée devenait trop pressante. Elle réagissait comme une mère ! Ça me devenait insupportable ! C’était l’histoire de ma vie : je ne supportais pas que l’on s’attache trop à moi ! Je souris : nous étions bien assorties, Pauline et moi ! Entre mes parents disparus et ses parents absents ! Nous essayions de nous construire… sur des bases légèrement instables. Nos relations aux autres ne seraient définitivement pas faciles !

 

16 octobre 2013

Les résultats sont tombés !

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS — carrelapresad @ 10 h 29 min

Voilà, c’est officiel ! Je ne suis pas retenue… Un peu déçue (beaucoup même).

Bon, ça veut dire aussi que mon tome 1 Les Amants du Crépuscule devrait sortir bientôt chez Book Edition…

Les résultats sont tombés !  dans R.J. Carré-Lapresad victoria-frances-300x240

 

 

 

Salut les Black Moon fans !
Nous sommes très fiers de vous annoncer qu’après de longues discussions et des débats acharnés, nous avons enfin sélectionnés les finalistes du Tremplin Black Moon !

Les manuscrits sélectionnés sont donc :
Salmacis, d’Emmanuelle de Jesus,
Boy’s Out ! De Rawia Arroum,
De Poison et d’ombre, d’Elie Darco,
Lou Dra, de Marie Boulay,
Les Liens d’énergie, de Célia Flaux
L’Enfant Papillon, de Gabrielle Massat

Et oui, comme vous pouvez le voir, il n’y a pas 5 mais 6 finalistes… certains sont arrivés ex-aequo !
Bravo et un grand merci à tous de votre participation et vos efforts !!

10 octobre 2013

Chapitre 7

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,Tome 2 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 12 h 22 min

 

Le chapitre 7 est en cours de réécriture – c’est mon CHAPITRE pivot, donc il doit être impeccable…

Enfin, si je trouve le temps de le relire et de le peaufiner. J’ai trop hâte de vous le faire partager.

 

Chapitre 7  dans R.J. Carré-Lapresad 1017046_572345096120435_828155026_n-300x243

 

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