Imagine ère

12 mai 2015

Un nouveau personnage

Classé sous Tome 2 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 14 h 20 min

Un nouveau personnage en a amené d’autres. J’adore lorsque l’histoire fait naître de nouvelles personnalités, de nouveaux liens, de nouvelles intrigues. Il s’agit d’un ancien policier français, ayant intégré un groupe secret (toujours dans le contexte 1930/1940).

 

Il est spécialiste des armes et du ‘nettoyage’. Toute un roman… Dans l’esprit steampunk. 

 

http://www.hoodedutilitarian.com/2012/04/canadian-steampunk-murdoch-mysteries/

 

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6 mai 2015

Portrait de personnage…

Classé sous Tome 2 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 13 h 51 min

Juste par plaisir, voici le portrait d’un de mes personnages (pas mon préféré, mais bon ! ) : 

 

 

Le premier à entrer fut Roger, que Louise suivit du regard. Il s’approcha d’elle pour la saluer. Elle baissa les yeux et sentit le rose lui monter aux joues. Il la troublait pour tout ce qu’il représentait : la volonté, l’autorité, l’opposition face à l’envahisseur. Ses cheveux indomptables, ses yeux noirs pétillants, le tricot de peau serré sur son torse que les bretelles faisaient saillir, tout en lui plaisait à la jeune femme. 

 

personnage de Roger

2 mars 2015

Tome 2 – 1ère partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,Tome 2 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 11 h 47 min

   Voici un petit extrait, CHAPITRE 10 du second tome des AMANTS DU CREPUSCULE – Céleste… 

 

Cette première partie est en cours de réécriture.

Elle continue à me surprendre.

Que de belles surprises à chaque mot posé sur le papier !  (j’écris mon premier jet sur du papier, l’inspiration me vient plus facilement comme ça). 

J’espère qu’il en sera de même pour vous… 

 

 

 

        Declan frémit, les mains agrippées autour de la taille de la jeune femme, les crocs plantés dans sa carotide. Le sang coulait dans sa gorge, inondait ses veines, son organisme ; il aspirait, aspirait. Il en voulait plus. Il frissonna, attirant le petit corps affaibli plus près de lui, il accéléra sa succion pour hâter sa jouissance et s’enivrer. Pour s’étourdir, se rassasier de cette sensation d’extase.

Elle avait cessé de s’agiter, de donner des coups, cessé de l’insulter. S’était-elle résignée dans l’attente de la mort ? Un mot pourtant restait toujours en suspens dans ses yeux : pourquoi. Pourquoi ? Pour mille et une raisons, et Declan n’avait pas la réponse.

Soudain, un flash. Il fut sonné par la violence de ses souvenirs : leur rencontre dans cette même rue. Leur discussion dans ce bar. Son rire lors des essayages. Et ce léger mouvement de menton qu’il aimait tant.

Il se souvenait. Ô non… Qu’avait-il fait ?

Submergé par la douleur, ses jambes flanchèrent et il perdit pied. Il s’arracha du cou de son amie et, d’une main, se rattrapa au mur pour se laisser enfin glisser au sol, Gertrùd calée dans le creux de son coude. D’autres réminiscences, plus récentes, l’assaillirent. Celles de la jeune femme. Des cris, des coups résonnèrent dans sa tête. Il ressentit l’humiliation, la trahison, la tristesse, la souffrance. Puis tout devint très confus et se mélangea dans un brouillard épais. Des iris bleus, noirs, marrons, noisettes. Des boucles brunes, blondes ou rousses, des visages se chevauchèrent dans un tourbillon kaléidoscopique. Une seule chose liée toutes ces femmes : elles se prostituaient. Et le sang, tout ce sang ! Il fut ramené près d’un siècle en arrière. 

7 janvier 2015

Bonne année à tous.

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 10 h 44 min

Bonne et heureuse année à tous, que celle-ci soit celle de vos rêves réalisés.

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24 octobre 2014

Ecriture du 2d tome en cours…

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 12 h 17 min

Un nouveau personnage (imprévu) vient de faire son apparition.

Imprévu, enfin, c’est plutôt son histoire et son impact sur le roman qui était imprévu. (Il ne devait pas avoir un grand rôle à la base et ne sera qu’un personnage de second plan, mais tout de même, il prend plus de place que prévu) :

 

Bienvenue à Edward.

Edward

 

 Edward s’éveilla avec un sentiment de frustration au creux du ventre. Comment avait-il pu être aussi stupide ? Il avait pourtant fait en sorte de ne rien laisser transparaître. Un long travail de préparation avait été nécessaire : tant de sacrifice pour se faire accepter, entrer dans les lieux et se faire discret. Un instant de relâchement suffisait pour être percé à jour.

Il se leva et s’étira. Il ne pouvait pas tout gâcher bêtement. Il se fouetta mentalement et s’habilla. Patience était mère de toutes les vertus. L’heure viendrait, mais il devait attendre. De toute façon, il avait de quoi s’occuper durant les jours qui suivaient. La précipitation n’était pas bon !

            Il dévala les marches vers le rez-de-chaussée, prit sa veste, les clés sur la console et, avec un regard à l’étage, ferma la porte à double tours. 

10 septembre 2014

Petit extrait du tome 2 (réécriture)

Classé sous Tome 2 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 16 h 27 min

 Le début de l’histoire se passe pendant la seconde guerre mondiale : 

Frankreich, Ruinen    La ferme ! Tais-toi !

Cachée comme à son habitude au fond de la grange, les mains plaquées contre ses oreilles, Alice était recroquevillée derrière un engin agricole pour apaiser sa colère. Des idées folles résonnaient, tournaient dans son crâne, la remontant comme une pendule. Pourquoi sa conscience ruminait-elle ainsi ?

            Assez ! lui cria-t-elle.

            Mais l’autre de continuer : Il n’y en a que pour elle. Ce n’est qu’une petite sotte… Elle finira par se faire tuer. D’ailleurs, si tu n’étais pas là pour la protéger, elle serait déjà morte !

            C’est faux et tu le sais très bien. Louise est ma cousine et ma meilleure amie. Elle fait ce que nous devrions tous faire ! Résister !

            Une détonation sourde secoua le ciel. La jeune femme sursauta, un frisson descendit le long de sa colonne vertébrale, dressant tous les poils de son corps. Les bombardements avaient repris. Le dernier obus venait d’exploser non loin de là, percutant le sol dans un tremblement sonore qui fit vibrer la terre, la bâtisse, les engins, ses os. Son âme. Les paupières fermées avec force, Alice ramena ses jambes qu’elle serra plus fort contre elle. Elle était venue pour s’isoler, canaliser sa fureur. Voilà qu’elle devait attendre que les bruits à l’extérieur cessent, blottie au fond du hangar. Elle avait horreur de ces grondements, ils lui faisaient peur… et lorsqu’elle était effrayée, elle ne se contrôlait plus. Ce qui l’effrayait encore plus.

Elle leva soudain les yeux. Non ! des bruits de pas précipités sur le gravier. Un regard à la pièce. Etait-elle bien cachée ? Son cœur s’affola. S’ils décidaient d’entrer, ils la repéraient à coup sûr. Mais pourquoi entreraient-ils ? Personne ne la cherchait, personne ne savait qu’elle venait ici pour s’éloigner du village et des bombardements. Alors, pourquoi entreraient-ils ?

            Elle avait beau tenter de se raisonner, elle sentait ses muscles se tendre, signe que les problèmes arrivaient. Elle devait se maîtriser.

Les crissements approchaient. Elle tourna la tête, s’attendant à voir la poignée de la porte s’abaisser. Pourtant, rien ni personne ne pénétra dans la grange. Mais Alice ne parvenait pas à se calmer d’autant qu’une idée horrible lui traversa l’esprit : et si les bruits de pas n’étaient pas ceux de soldats allemands mais ceux de Louise ? La jeune femme tressaillit. Non ! La tête dans ses mains, elle gémit. Ses doigts se crispèrent sur son cuir chevelu et elle s’effondra en larmes. Cela ne pouvait pas continuer ainsi, ou elle finirait par blesser quelqu’un. Ses épaules se raidirent : son pouvoir prenait le dessus et tentait de s’échapper hors d’elle. Il fallait qu’elle évacue ce trop-plein d’angoisse et de haine autodestructrice. Combien de fois avait-elle pensé à en finir ? Ce n’était pas un don mais une malédiction.

Elle sentit une vague de chaleur l’envahir et ses mains tremblèrent, sa respiration s’accéléra, lui faisant tourner la tête jusqu’à avoir des étoiles devant les yeux. Il émanait d’elle une telle énergie que son corsage se mit à onduler sur sa peau parcourue de spasmes électriques. L’air se chargea de particules bleutées. Les pulsations amplifiaient, crépitaient, dessinant des cercles autour d’elle. Des brins de paille, animés par le souffle énergétique, se mirent à frémir et s’élevèrent dans un grognement poussiéreux. Les outils s’entrechoquèrent sur leur étagère et se soulevèrent à leur tour. Puis il y eut un sifflement strident, l’obligeant à boucher ses oreilles. Mais le bourdonnement était à l’intérieur de sa tête, emplissant son crâne déjà sous pression. Elle plissa les yeux sous l’effet de la douleur qui devenait atroce, indescriptible. Un craquement ! puis la piqure d’une aiguille dans le coin interne de son œil. Quelque chose d’humide et chaud coula de son nez. Elle porta ses doigts à sa narine… Du sang ! Elle saignait maintenant… Elle devait évacuer sa crise ou celle-ci finirait par la submerger.

De nouveau, une déflagration et le sol trembla sous ses pieds ; la secousse ébranla la construction qui se mit à protester. Pitié ! pas encore ! Le battement de son cœur cognait contre la paroi crânienne. Les paupières fermées avec force, les paumes contre sa bouche, elle cria à pleins poumons. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, elle vit l’air se cristalliser autour des objets en lévitation pour ensuite les laisser choir lourdement sur le sol de terre battue.

            Comme à chaque fois, la pression était retombée, elle était vidée. Lessivée. Et comme à chaque fois, la respiration saccadée, elle sentit la nausée bouillonner au creux de son estomac, monter dans sa gorge. Vite, elle plaqua ses mains fraîches contre ses lèvres, pour apaiser son mal-être. Respirer doucement par le nez. Trop tard, un jet de bile jaillit entre ses doigts, se répandit sur son col et ses genoux. Sa jupe était tachée… elle devrait nettoyer cette tache dès son retour chez elle. Elle essuya ses mains maculées avec de la paille, se servant de cette dernière pour imbiber les glaires répandus sur le tissu fleuri. Elle regarda autour d’elle. Avait-on entendu son cri ? Après quelques secondes à retenir son souffle, elle poussa un soupir de soulagement. Apparemment non. 

28 juillet 2014

Participez et gagnez l’un des exemplaires mis en jeu

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 14 h 43 min

https://www.facebook.com/events/1538144446413767/permalink/1542137466014465/

 

essai promo

18 juillet 2014

TROP CONTENTE…

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 10 h 30 min

Enfin, après moult  péripéties, la couverture de la version LUXE a été validée…

Couverture Les Amants LUXE - Copie

Le concours arrive donc à grand pas.

12 juin 2014

Les Amants arrivent…

Classé sous Tome 1 Les Amants du Crépuscule,Tome 1 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 12 h 30 min
Les Amants

Les Amants

 

Version poche bientôt disponible…

30 mai 2014

Juste pour le fun…

Classé sous PERSONNAGES — carrelapresad @ 15 h 01 min

Je suis tombée sur cette vidéo. (Je savais qu’il avait joué dans une comédie musicale, mais pas qu’il postait sur Youtube…)

http://www.youtube.com/watch?v=VxcQraIGnVk&feature=kp

http://www.youtube.com/watch?v=cYPXb85eUC4

http://www.youtube.com/watch?v=w30Irt3m_jU

Juste pour le fun. Et pour son regard…

 

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