Imagine ère

10 juillet 2015

En cours d’écriture…

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 10 h 28 min

Je suis en pleine séance d’écriture (une scène d’amour – sexy torride qui se termine dans le sang).

Bref… 

Je ne peux pas écrire sans musique. 

Voici la web-station que j’écoute en ce moment : 

http://play.nrj.fr/nrj/nrj-50-nuances-de-grey.html

Je mettrais un extrait si je le trouve soft.

 

8 juillet 2015

Petit extrait… Tome 2

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 11 h 01 min

Le Tome 2 avance bien. J’ai fini un chapitre qui me tenait à coeur – très difficile – alors pour compenser, voici un extrait un peu plus léger. 

 

En maîtresse des lieux, Ilsa flânait dans les couloirs de la grande maison vide, avec l’espoir de se détendre sans y parvenir. Elle savait que le retour de Lilith était imminent et elle ne tenait pas à ce que cette dernière la trouve en train de fouiner dans les pièces interdites. Çà, elle le faisait durant la journée. Enfin, les endroits accessibles, car certaines chambres étaient mises sous clé/verrouillées. La jeune mortelle avait déjà essayé les robes en soie, les parures de pierres précieuses et s’était contemplée pendant des heures, défilant dans la demeure avec son ombre pour seul public. La bâtisse lui appartenait, du moins pour quelques instants furtifs.

Ilsa pénétra dans ses appartements, immaculés comme tout pouvait l’être ici, et s’installa devant le miroir de sa coiffeuse. Le monde tournait dans sa tête : quels étaient les projets de Lilith la concernant ? L’Egyptienne ne lui avait rien promis, elle avait toujours été franche et claire sur ses intentions. Dans trois semaines, elle accoucherait. Qu’adviendrait-il d’elle après ? Ilsa avait peut-être une carte à jouer. Elle ne voulait pas se tromper.

Elle enviait Lilith et l’admirait autant qu’elle la redoutait. Elle avait trouvé en elle une femme forte, un modèle dont elle pourrait s’inspirer. En apparence, son choix de la suivre paraissait étrange et dangereux mais elle était satisfaite. Elle sourit à son reflet et se saisit de la brosse. Elle comptait prendre le meilleur de ce que lui proposerait la démone – si elle faisait abstraction des humiliations et des brimades. Que pouvait-elle espérer de mieux ? Elle s’en était plutôt pas mal sortie : la misère, elle habitait une belle maison, sortie de la crasse, de la peur, des sévices que lui infligeait son oncle. Une belle maison et en sécurité, hygiène. C’était bizarre mais la présence de Lilith ne lui faisait pas peur, ne la laissait pas indifférente. La déesse noire était attirante, avec ses longs cheveux noirs, sa bouche pulpeuse. D’autant que les hommes la répugnaient pour le peu qu’elle ait eu à les côtoyer. Elle grimaça. Le bébé gigotait dans son ventre. Elle haïssait ce petit être qu’elle n’avait pas désiré, mais il était sa porte de sortie, sa planche de salut. Elle en avait honte, tant pis. Elle profitait de sa mésaventure/de ce que la vie lui offrait en opportunités/de son infortune Elle tirait parti de son infortune… grâce à lui, elle était bien traitée. Du moins, pour le moment.

Une porte claqua. Lilith était rentrée et Ilsa comprit qu’elle n’était pas de bonne humeur. Avec un sourire ironique, la jeune femme se précipita vers le salon pour se poster à l’endroit habituel, dans une posture de soumission comme l’exigeait la vampire : à genoux, les fesses posées sur les talons, la tête baissée et les mains bien à plat sur le sol. À cause de son ventre énorme, Ilsa avait de plus en plus de mal à garder cette position. À bout de souffle, elle vit les chaussures de sa maîtresse passer sans s’arrêter, puis faire demi-tour.

– Mets-toi debout !

Ilsa s’exécuta, les yeux toujours baissés.

– Approche.

La future mère obéit ; avec un mélange d’appréhension et d’excitation, elle observa Lilith se mordre le poignet d’où jaillit un filet de sang. L’Egyptienne l’attrapa par les cheveux et la força à basculer sa tête en arrière.

– Bois !

Les yeux rivés à ceux de la démone, elle demanda :

– Vous allez me transformer ?

– Pas encore, pas maintenant. J’ai encore besoin de toi dans ta forme humaine. C’est pour le bébé que je fais ça.

Ilsa ne dit rien, elle se contenta de porter la blessure à ses lèvres et de goûter la substance qui en ruisselait. D’abord âpre sur sa langue, le liquide devint agréable et sucré pour enfin lui tourner la tête et l’enivrer. Elle se dégagea de la poigne de Lilith et suça amoureusement la plaie. Puis, prise d’un élan charnel, elle caressa le long bras blanc, remonta vers le creux de l’épaule et, après un instant d’hésitation, juste un instant, elle lui sourit avant de l’embrasser. Au lieu de la repousser comme Ilsa le pensait, Lilith entrouvrit les lèvres, l’attira plus près et leurs langues s’entremêlèrent dans un torride baiser. 

vampire_kiss

21 avril 2014

A paraitre

Couverture livre Amants

Voilà mon nouveau bébé qui pointe le bout de son nez (comme qui dirait, les premières échographies de sa frimousse).

 

Bientôt, j’espère, je pourrais partager avec vous d’autres images (focus de la couverture à venir – créée par une artiste de talent : Meridian).

 

Le livre (Tome 1 d’une saga intitulé Les Amants du Crépuscule) dont des extraits sont encore disponible sur mon blog, devrait voir le jour dans un mois.

J’ai hâte…

23 octobre 2013

Chapitre 7 – 3ème partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,SORCIERES,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 21 h 46 min

Chapitre 7 - 3ème partie  dans R.J. Carré-Lapresad 200001_paris_rue_saint_blaise-200x300

 

 

 

            Alexandre venait d’arriver dans cette rue pavée qu’il avait traversée la veille avec Elodie. Il avança un peu à la recherche d’une place pour se garer et dut s’éloigner quelque peu de la maison de ce type. Il fit le chemin qui le séparait de celle-ci à pieds, ce qui lui permit de faire le point, remuant toutes ses idées folles dans sa tête. Il approchait, les yeux scrutant les numéros impairs qui s’égrainaient un à un, à rebours. Il arriva enfin à la hauteur de la maison : elle n’avait rien de particulier. Une porte, encadrée par deux fenêtres, et à l’étage, deux autres fenêtres.

Les oiseaux chantaient dans l’arbre qui ondulait à l’ombre près de lui. Sous le soleil dominical, il se sentit soudain un peu ridicule. Il contempla la maison et secoua la tête : il n’était plus sûr de lui. Il allait repartir quand les propriétaires de la maison mitoyenne sortirent de chez eux. Alexandre s’avança vers le couple et les salua :

            « Bonjour, je vous prie de m’excuser mais j’attends mon ami… Il habite la maison à côté de la vôtre et je n’arrive pas à le joindre. Je me demandais si vous l’auriez vu sortir ?

            -Oh, Monsieur DELCOURT ? Il est très rare que nous le voyons la journée. (La femme s’arrêta pour lui répondre et lui sourit. Son mari s’éloigna vers son véhicule, la laissant seule avec Alexandre, non sans lancer un regard méprisant au jeune homme.) Il travaille la nuit ! et je suppose qu’il doit dormir à cette heure-là !

            -Non, c’était son jour de congé… (Alexandre avait un peu honte de mentir, mais il devait se justifier, pour ne pas paraitre suspect.) On devait se rejoindre chez lui. Tel que je le connais, il doit encore être au lit. Je vais essayer de le rappeler. Merci ! »

            La femme le salua et s’éloigna rejoindre son époux qui l’attendait dans la voiture.

            Alexandre sortit son téléphone et fit mine de composer un numéro puis porta le portable à son oreille. Il se posta sur le trottoir opposé, face à la maison. Et attendit. Une fois que la voiture du couple s’était suffisamment éloignée, il courut à sa voiture, bondit à l’intérieur et entama une dangereuse marche arrière. Jusqu’au stationnement laissé vacant par le véhicule du couple. Il ne pouvait pas revenir à la nuit tombée pour s’assurer que ce type quittait bien son domicile. Et s’il ne sortait pas ? Il préférait s’en assurer et attendre devant la maison. Lorsque ce type sortirait, s’il sortait durant la journée, ou à un tout autre moment, il… hé bien ! Ensuite… Il avait peur de se l’avouer mais il savait qu’il pénétrerait par effraction chez lui.

 

Chapitre 7 – 2ème partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,SORCIERES,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 21 h 43 min

 

 

            Ça tournait dans sa tête depuis son réveil, comme un voyant qui se serait allumé dans son cerveau. Alexandre s’était installé devant la télévision, avec un plateau repas : cannette de soda et sandwich jambon-fromage-salade fait maison ! Devant lui, défilaient les images animées d’un feuilleton auquel il ne comprenait rien. Son esprit était ailleurs. A ressasser les souvenirs de la soirée de la veille : le visage de ce type, le regard de Céleste. Ce n’était pas tant la jalousie qui le tiraillait que l’impression que lui avait laissé ce type, qui le faisait tiquer. Il avait mal dormi – alors que les retours de boite le laissaient sombrer dans un profond sommeil. C’était comme si quelque chose voulait l’alerter ! c’était la raison pour laquelle il avait suivi le taxi. Sa nuit agitée avait confirmé son impression.

Une fois son sandwich avalé, il chercha sur internet dans un annuaire électronique : une adresse, il obtint un nom. Julien DELCOURT. Mais il n’était pas satisfait… Ce nom sonnait faux à son oreille. Avec sa tête ! Non, il ne pouvait pas réagir ainsi, il n’aimait les préjugés !

            Il se rendrait sur place. Et il aviserait !

 

 

*  *  *

 

 

            Décidément, je trouvais ces photos étranges. J’avais zoomé, corrigé la lumière et les ombres, mais en étais arrivée aux mêmes conclusions : quelque chose clochait !

Je les avais imprimées sur papier mat, pour en atténuer les reflets. Seulement, rien n’y faisait ! La peau de ce type était nacrée, prenant étrangement la lumière. Ses yeux semblaient renvoyer l’éclat des lampadaires alentours. Ils n’étaient pas rouges comme auraient pu l’être des yeux bleus, mais emplis de paillettes mordorées. Le phénomène se répétait également sur le petit film que j’avais fait. Et sur la dernière photo, il apparaissait clairement qu’il regardait dans ma direction : le léger sourire sur ses lèvres m’était adressé !

            Je me levai et me dirigeai vers le salon, mes photos en main.

            « T’en penses quoi ? (Je respirai profondément, sentant que la situation était explosive. Je devais désamorcer la bombe que j’avais moi-même confectionnée.)

            -Tu es décidée à me reparler !

            -Bichette ! Tu sais que je ne peux pas résister à ton charme naturel. (Je lui fis un clin d’œil et m’approchai d’elle pour mettre fin à notre guerre).

            -Tu peux me dire alors ce que tu fais avec ces photos depuis toute à l’heure ?

            -Justement… Tu en penses quoi ? » (Je lui tendis les clichés et les agrandissements.)

            Après quelques minutes à les examiner, elle m’annonça.

            « Il est pas mal. Même plutôt sexy ! (Elle leva les yeux vers moi et me sourit. Avec une tape sur l’épaule, je lui tirai la langue.) Argh ! OK… Je le trouve louche, ton type… Regarde celle-là ! (Elle me tendit l’agrandissement où on le voyait, les yeux fixés sur l’objectif, comme s’il posait, un sourire au coin des lèvres.)

            -Je crois qu’il m’a vu le prendre en photo ! Du coup, c’est moi qui passe pour une fille excentrique !

            -Oui, oh ! Et il n’aurait pas tort ! T’es tout de même bizarre. Aller jusqu’à le photographier !

            -Je sais… Mais que veux-tu ? Je suis littéralement attirée par lui ! Il me plait, c’est sûr, mais, il n’y a pas que ça ! » (Je soupirai et baissai les yeux. J’essayais de comprendre les sentiments ambigus qui m’assaillaient. J’étais partagée entre fascination et peur. Comment pouvais-je expliquer cela à Pauline ? Je levai les yeux vers elle : il semblait clair pour elle que je devais l’oublier.)

 

Chapitre 7

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,SORCIERES,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 21 h 40 min

 

Disparition

 

Chapitre 7

 

 

 

‘IL’ a encore frappé

 

 

 

Alors que la famille était réunie autour des jeunes mariés pour fêter le mariage qui venait d’être célébré, une fillette de cinq ans a échappé à la vigilance de ses parents.

La police fouille les alentours de la salle de réception. Elle ne donne, pour l’instant,…

 

 

 

            J’étais penchée sur l’ordinateur, mon portable était relié à celui-ci par le cordon d’alimentation noir. J’avais déjà chargé dans mon PC les clichés que j’avais faits la veille. J’étais tellement absorbée que je n’entendis pas Pauline qui arrivait dans mon dos, à pas feutrés.

            « Je te surprends à rêvasser. (Je sentis ses doigts dans mes côtes.)

            -T’es vraiment stupide. Tu m’as fait peur ! (Je levai la tête pour la regarder, la main sur le cœur.) Heureusement que je ne suis pas cardiaque, car tu aurais eu ma mort sur ta conscience !

            -Poufff ! Arrête ! Qu’est-ce qui te passionne comme ça ?

            -Heu… rien. (J’avais ouvert un autre fichier, comme si de rien était.)

            -Oh, tu fais tes comptes !

            -(Un coup d’œil rapide au fichier ouvert.) Oui, ça me passionne, comme tu vois !

            -Moui ! » Pauline me lança un regard étrange, mélange de doute et d’inquiétude.

            Je vis que ses yeux scrutaient les onglets ouverts sur mon PC… et elle constata que mon téléphone portable était connecté à l’ordinateur. Ses lèvres s’étirèrent sur le côté en une grimace étrange et elle soupira.

            « C’est quoi ton problème ?

            -Je… J’ai pas de problème. Juste que… Je… c’est juste que je tique un peu sur ce type !

            -Celui de l’autre soir ? T’abuses… Je pensais qu’Alex te manquait.

            -Oooh ! Ça n’a rien à voir… Lâche-moi un peu, tu veux ! 

            -Hé ! ça va ! Je te dis ça, comme ça ! Mais c’est la première fois que je te vois autant attirée par un mec… » Elle balança sa main en l’air, balayant l’atmosphère pesante qui régnait dans la pièce, et s’éloigna en râlant.

            J’avais été dure, je m’en rendais compte. Mais je sentais que la perte d’Alexandre me pesait plus que je ne l’osais me l’avouer. Pauline s’inquiétait pour moi et là aussi, son intrusion dans ma vie privée devenait trop pressante. Elle réagissait comme une mère ! Ça me devenait insupportable ! C’était l’histoire de ma vie : je ne supportais pas que l’on s’attache trop à moi ! Je souris : nous étions bien assorties, Pauline et moi ! Entre mes parents disparus et ses parents absents ! Nous essayions de nous construire… sur des bases légèrement instables. Nos relations aux autres ne seraient définitivement pas faciles !

 

10 octobre 2013

Chapitre 6 – 9 ème partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,VAMPIRES — carrelapresad @ 12 h 18 min

            Je me réveillai le lendemain avec une étrange sensation : je savais que j’avais rêvé de cet inconnu. Au début, le rêve était agréable, même quelque peu coquin. Dans la pénombre de la discothèque, je ne voyais que ses yeux bleus. D’un geste de la main, il me faisait signe de m’approcher. J’étais littéralement envoûtée. J’avançais, sensuelle et frémissante. Mon corps tout entier réclamait ses caresses. Lorsque je sentis sa peau contre la mienne, ses mains courant le long de mon dos, un frisson me parcourut et ma tête roula en arrière. La nuque offerte, j’attendais ses baisers, gémissant d’impatience. Il fit glisser ses doigts sur la peau de mon cou et descendit vers ma poitrine, mes épaules, mes bras, le creux de mes reins. Ses caresses étaient exquises. Je lui appartenais. Il m’attira plus près de lui et je plongeais mes yeux dans les siens, jusqu’à en percevoir les reliefs noirs et bleus de ses iris. J’approchais mes lèvres… lorsque son visage se transforma : ses yeux s’assombrirent pour s’enfoncer dans leur orbite, ses lèvres s’étirèrent en un rictus étrange dévoilant ainsi une mâchoire aux dents de requin.

Je me raidis sous sa poigne. J’étais piégée ! En une fraction de seconde, il s’était jeté sur mon cou, transperçant la chair dans un craquement sec. La douleur irradia mon corps…

            Je me réveillai en sueur. Une main cramponnée à mon ventre, je courus en direction des toilettes.

Mon rêve était-il prémonitoire ? Ou mon cerveau était-il si préoccupé par cet inconnu et les évènements de ces dernières semaines, que j’en venais à angoisser et me faire des films ? J’attendais le journal télévisé.

            Je fus presque soulagée de ne pas y trouver la jeune fille, croisée la veille en boite de nuit, en compagnie de mon inconnu. 

Chapitre 6 – 8ème partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,VAMPIRES — carrelapresad @ 12 h 17 min

            Le taxi s’arrêta devant une maison ordinaire, dans un quartier aux rues étriquées et pavées. Alexandre continua de rouler jusqu’à une intersection, prenant soin de garder le taxi dans son rétroviseur. Il s’arrêta au stop et attendit, observant derrière lui le couple qui descendait du véhicule. Il avait repéré le numéro de la rue. Bien ! Le taxi redémarrait… Le couple entrait dans la maison.

            Elodie s’impatientait, sur le siège passager. Elle fulminait ! puis lâcha :

            « Qu’est-ce qu’on fait ici !

            -On s’en va. »

            Il mit son clignotant et tourna pour raccompagner sa petite-amie chez elle.

 

2 octobre 2013

Chapitre 6 – 7ème partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,VAMPIRES — carrelapresad @ 13 h 57 min

            Alexandre suivait le taxi devant eux. Il n’avait aucune idée de ce qu’il ferait ensuite, ni pourquoi il le faisait. Il avait simplement senti son sang bouillir dans ses veines et, sur une impulsion, il avait entrainé Elodie à l’extérieur, se précipitant dans la voiture lorsqu’il avait compris que le couple était sur le point de monter dans le véhicule noir.

Dans la voiture, la tension était palpable : Elodie, assise sur le siège passager, tapait du pied, les bras croisés. Le jeune homme n’osait pas tourner la tête, de peur de croiser son regard. Il sentait qu’elle fulminait, et elle avait raison d’être en colère. Il en avait conscience. Mais que lui répondre à cette question tacite ? Qu’il était encore attaché à Céleste ! Qu’il ne pouvait pas balayer leur relation d’un revers de main ! Et que de la voir s’intéresser à un autre homme lui faisait mal aux tripes !

            Elle ne comprendrait pas.

            Il savait que toutes les réponses du monde ne satisferaient pas la jeune fille. Et que ces dernières engendraient d’autres questions, voire des pleurs. Alors, il se taisait. Et roulait.

            Declan avait conscience qu’on les suivait : un jeune couple dans un véhicule sombre. Il avait senti la haine du jeune homme lorsqu’il avait croisé le regard de l’Aînée d’Eve.

Il savait que son poursuivant était proche de la jeune femme. Mais il ne le considérait pas comme une menace. Juste comme un contretemps, un petit imprévu, qu’il réglerait rapidement. Il avait indiqué au chauffeur de taxi une autre adresse que celle prévue initialement : il les emmenait là où il voulait – assez loin de Lilith pour qu’elle ne soit pas inquiétée, mais en un lieu où il était en territoire connu – et ils suivaient !

            Agir discrètement ! et réagir rapidement, pour pouvoir être réactif et surprendre sa victime là où elle ne s’y attend pas !     Il devait être patient, ne rien précipiter pour ne pas faire d’erreur. Les choses suivaient leur cours. C’était pour bientôt… Très bientôt !

 Chapitre 6 - 7ème partie  dans R.J. Carré-Lapresad 8a7146916ed846784234eb0ebec02673_large-300x187

 

1 octobre 2013

Chapitre 6 – 6ème partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,VAMPIRES — carrelapresad @ 13 h 30 min

« Aaah ! Te voilà enfin ! »

            Pauline bondit sur moi, les mâchoires serrées.

            Je comprenais qu’elle puisse être en colère après moi. Il fallait que je me sorte de là par une pirouette.

            « Ce n’était pas une bonne idée, finalement ! Alexandre et sa pétasse… Je n’en pouvais plus. Je suis sortie !

            -Et tu as échappé au pire ! J’ai failli vomir ! » Elle me regarda et sut qu’elle ne devait pas aller plus loin dans ses explications. « Mais tu aurais pu me prévenir… Je t’ai cherché partout ; je commençais à m’inquiéter !

            -Pardon ! Je n’avais plus toute ma tête ! 

            -Et ton beau gosse !

            -Lui, c’est pareil ! Sans commentaire ! »

            Je la regardais et mis un doigt devant ma bouche grande ouverte pour faire semblant de vomir. Elle haussa les épaules tout en m’entrainant par le bras.

            « Cette boite est nulle ! Les gars y sont trop cons ! Laisser deux belles créatures comme nous pour sortir avec des poux ! C’est qu’ils n’ont rien compris ! »

Elle me regarda et nous nous mîmes à rire. 

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