Imagine ère

27 mai 2013

Victoria FRANCES

J’adore trop ses peintures… Elles sont magnifiques :

Victoria FRANCES dans DRACULA 81838-vampire-vampire-female-173x300         fantasy44-200x300 dans FANTÔMES        victoria-frances-puzzle-favole-angel-1000-pieces-211x300 dans JOURNAL d'un VAMPIRE   j’adore la première, le rendu est superbe, la seconde c’est pour le costume et la dernière pour l’atmosphère…

15 mai 2013

Petit débat autour des personnages fantastiques

Les vampires, zombies et autres loups-garous…

Pourquoi ces êtres extra-ordinaires nous fascinent-ils?

J’aimerais connaitre vos raisons.

Pour ma part, je pense que c’est  l’inconscient collectif: notre peur de la mort… ou plutôt l’inconnu, l’angoisse de ne pas savoir ce qu’il y a après… la peur du non-vivre !

Ces êtres sont des NON-MORTS… (bon d’accord, peut-être pas les loups-garous, mais ils semblent invincibles… immortels !) Et je crois que c’est cette immortalité qui nous attire !

Il y a un autre côté, qui depuis longtemps attire la littérature et les écrivains, c’est le côté charnel des vampires… je dirais même le côté sexuel de leur animalité… Leurs crocs – symbole un peu phallique – plantés voracement dans la chair des jeunes filles !!!! :p

 

Enfin, ce n’est que mon analyse…

 

Et  pour vous ????????????????????? faites chauffer les touches de votre clavier…

Petit débat autour des personnages fantastiques dans DRACULA 27331031-239x300

2 mai 2013

Extrait de mon second roman – 2ème extrait…

     L’air embaumait. Il sentit une légère brise lui caresser la peau d’une façon excise et insoupçonnée de lui jusqu’alors. Ses nouvelles facultés le déroutaient, ses sens étaient exacerbés, tout était étrange et excitant. Il s’enthousiasmait de tout ce qui l’entourait : le froissement des tissus délicats des jupes de Lilith lorsque cette dernière descendit du carrosse ; le craquement des brins d’herbe sous leurs pas ; les bruits provenant de la vie grouillante du petit bois moins loin du village devant lequel ils s’étaient arrêtés. Mais plus que tout, c’était son hypersensibilité olfactive qui le perturbait le plus : il humait l’odeur du sang frais qui l’envoutait à chaque pas, comme le doux murmure d’une voix enchanteresse. Il se laissa guider. Tel un animal, il ne se contrôla plus. Sans raisonnement, ni maitrise de soi… mais avec les pulsions meurtrières et l’instinct du carnassier qu’il était devenu… Ses sens contrôlaient son corps : son odeur le poussa en avant et il se mit en marche, captant les pensées des habitants. Happé par d’étranges visions. Ses yeux changèrent : ses pupilles se dilatèrent, ils prirent une coloration étrange, d’un rouge profond presque noir. Ses mouvements étaient fluides comme un félin… son regard vide.

 

Extrait de mon second roman - 2ème extrait...  dans DRACULA vampires-275x300

          

       ‘Tu veux nous faire repérer !’ Sven dut intervenir mentalement mais le jeune vampire ne semblait pas l’entendre, alors il posa une main sur l’épaule de Declan pour arrêter le jeune homme dans sa marche précipitée vers le village. Declan repoussa violemment cette main et fut surprit d’entendre sa voix dans sa tête, comme une intrusion de son subconscient ! Lilith lança un regard désapprobateur au jeune vampire et ELLE se transforme en aigle. Dans un bruissement odorant, Lilith, délicate plume de soie, s’envola à tire d’ailes. Le jeune vampire la regarda, médusé.

           ‘Il faut que tu te concentres, que tu sentes l’animal en toi…’

           Mais Declan n’entendait plus rien… il ne parvenait plus à se concentrer, seule compter cette odeur et le plaisir – insoupçonné jusqu’alors – qui en découlerait.

           ‘Observe !’ Sven était immobile, les yeux fermés, il prit une profonde inspiration et déploya ses bras puissants de chaque côté de son corps ; avec une impulsion, il s’éleva, levant derrière lui un tourbillon poussiéreux et, trop vite pour que l’œil novice de Declan ne le perçoive, il s’était transformé en corbeau.

           Son envie de sang était trop forte. Envahi par elle, il ne put se maitriser pour tenter une transformation ; ses sens captivés par son désir irrépressible de sang, monopolisant ses pensées, il n’avait plus aucune volonté propre. Seul compter l’envie de posséder un être. Il bondit en avant et s’engagea dans les dédales des maisons décrépites, déambulant les yeux mi-clos, les sens en éveil, guettant sa proie dans les ruelles sombres et nauséabondes, dans lesquelles même les rayons de lune claires ne réussissaient pas à pénétrer. Le village était désert. Et plus il s’enfonçait dans les profondeurs abyssales des ruelles et de sa nature vampirique, plus son instinct animal s’encrait en lui, jusqu’au moment où seul le désir d’atténuer la souffrance lancinante qu’il ressentait dans ses canines douloureuses avait un sens.

           Il s’arrêta devant une maison… la tête penchée sur le côté, comme un appel… puis se tourna face la dite-maison. Il frappa, phalanges repliées contre la porte en bois à la peinture usée. Une jeune femme au chignon défait, son tablier, qui avait dû être blanc, noué autour de sa taille, lui ouvrit, les yeux hagards. Il demanda d’une voix envoutante, qui sonna étrangement à son oreille, qu’on le laissa entrer… La jeune femme s’exécuta et ouvrit la porte toute grande. Il ne prit même pas la peine d’attendre qu’elle referma la porte, l’animal qu’il était devenu sauta sur la jeune blonde. Les mains en avant, il lui saisit la taille ; elle se débattit. Lui, un peu gauche, ne savait pas trop comment si prendre dans les prémices de ces jeux dangereux. Il releva ses jupes, pour se caler entre ses cuisses et s’approcher plus aisément de son cou. Elle le repoussa ! Alors il l’amena à lui sauvagement, tellement violemment qu’il entendit craquer les os de son épaule fragile. Le docile oisillon se mit à piailler de douleur.

           Le regard rivé sur la carotide, les oreilles attentives au doux son du battement de cœur, il planta ses crocs dans la chair tendre de son cou. Maladroitement, car il s’acharna sur elle une première fois, devant recommencer sa tentative.Attisé par sa faim, il ne se contrôlait plus, son envie de sang était insatiable… il aspirait goulument, se grisant de cette agréable sensation de sentir le flux sanguin circulait en lui, deux cœurs battant de concert. Symphonie écarlate ! Le second battement s’accéléra, s’affolait… puis il sentit le cœur ralentir… NON ! Pas encore, c’était trop tôt… Declan en voulait encore…

           Puis, des pleurs ! un rapide coup d’œil derrière lui. Se tenait à sa droite, un tout jeune enfant, visage ruisselant de larmes, le nez sale de morve. Declan lâcha la mère ! NON, il ne pouvait pas passer à l’acte…

           « Ha ! Le voilà ! »

           Declan se retourna, pétrifié.

Lilith apparut dans l’embrassure de la porte :

           « Si tu la laisses ainsi… Elle va mourir !

           -Je ne voulais pas… Je ne veux pas prendre sa vie.

           -Tu préfères qu’elle souffre. Achève-la ! 

           -Je ne peux pas. (Il ne pouvait pas détourner le regard du petit garçon.) Je… (Il resta agenouillé devant le corps agonisant de la jeune femme, le cou déchiqueté par ses coups de canines malhabiles. Il s’effondra sur lui-même, le dos courbé, les mains ballantes sur le côté.)

           Lilith, tremblante de rage, marcha droit sur lui, se pencha sur la gisante et, la tête blonde entre ses mains délicates et blanches, d’un coup sec, lui rompit le cou. Declan leva ses yeux, à jamais secs de larmes, vers l’Egyptienne qui lui cracha sa rage au visage, comme un animal montrant les crocs.

Il se redressa, s’inquiétant du sort qui serait réservé au petit garçon, et se tourna vers lui…

           ‘Plus d’inquiétude !’ Lilith lui sourit, les flammes dansaient dans ses yeux noirs.

           Le démon blond était accroupi, le corps de l’enfant entre les bras, sa tête amoureusement blottie dans le creux tendre du petit cou. Declan frémit.

           « Non… » Sa plainte s’éleva puis tourbillonna dans le vent qui venait de s’engouffrer par la porte entre ouverte. 

24 avril 2013

Lecture en cours

Classé sous DRACULA,JOURNAL d'un VAMPIRE,ROMANS,TWILIGHT,VAMPIRES — carrelapresad @ 12 h 10 min

Journal d’un vampire… TOME   4Lecture en cours dans DRACULA images1                         La lecture de cette saga devient de plus en plus difficile… Trop longue, encore 5 TOMES à venir… et parfois, ça tourne en rond…

Je passe à autre chose lorsque j’en ai marre…

Mais rien à voir avec la série !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! telechargement dans JOURNAL d'un VAMPIRE  J’ai pas accrochée : l’acteur qui joue Damon est pas mal, l’actrice (une brune !!!! OUPS, y a eu une erreur de casting !!! et Stephan, ben, voilà !!!) Bref, la série ne respecte pas les bouquins…


26 mars 2013

Les Amants du Crépuscule…

Classé sous DRACULA,FANTÔMES,R.J. Carré-Lapresad,SORCIERES,TWILIGHT,VAMPIRES — carrelapresad @ 16 h 30 min

Je vous livre ici un extrait de mon dernier livre… que je destine à un prochain concours…

Dites-moi ce que vous en pensez. J’attends vos retours avec impatience.

 

 

Je m’installai dans mon lit, contemplant à la lueur de la chandelle, la porte fermée par Marguerite à laquelle cette dernière avait mis deux tours de clé. J’angoissais, appréhendant de la voir s’ouvrir à toute volée, Philippe faisant irruption dans ma chambre et se jetant sur moi, le regard vide. Je me mis à trembler, réprimant un sanglot. Je fermai les yeux, les mains autour de mes épaules, mes bras serrés contre moi. Je pensais à Declan, à la chaleur de son corps, à l’odeur de sa peau…

                Un coup dans ma poitrine, le reverrais-je un jour ?

                Je soufflai la bougie et m’étendis sur le lit, incapable de fermer l’œil. J’avais l’impression que les ombres sortaient du néant et dansaient autour de moi. Je me soulevai sur les coudes et observai la porte close. Tout était calme.

                Je devais dormir !

 

 

Un village !

Je tournai sur moi-même mais ne reconnus pas les lieux ! Au loin, on pouvait voir les sommets verdoyants des arbres accrochés aux collines. Je fis quelques pas et entendis le grondement caractéristique des flammes, puis un hurlement de femme !

Je me précipitai et stoppa net ma course !

Où étais-je ?

D’abord incrédule, je ne pus que constater que mes yeux ne me trompaient pas : le sol de terre battue, des maisons de bois et de roches, je me trouvais dans le passé, sur la place d’un village qui m’était inconnu. Un rassemblement autour d’un feu… Je détournais le regard, mais une seconde avait suffi à imprimer sur ma rétine cette vision d’atrocité : deux bûchers avaient été dressés, et le premier venait d’être allumé, les flammes s’embrasant dans un souffle brusque et dévorant le corps d’une femme que je voyais se tordre et hurler.

Face à moi, la foule scandant à l’unisson la mise à mort de la seconde sorcière. Cette dernière restait impassible, fière, maudissant de son regard vert ces gens qui, pour certains, avaient dus être ses amis, ses voisins…

Je reculai, rebroussant chemin vers les collines mais on m’interpela. Un regard à la foule, celle-ci ne semblait pas avoir remarqué ma présence, comme si je n’étais qu’un fantôme dans leur décor.

                « Rose ! Protégez-vous, toi et ton enfant !   

                -Pardonnez-moi ! »

                Je tournai ma tête vers la condamnée, serait-ce cette femme qui m’appelait ? Et là, je vis ses yeux verts derrière sa crinière rousse, percer mon âme et pénétrer en moi.

                « Rose, prend garde. ELLE rôde autour de toi. Nous avons tenté de la repousser, mais ELLE parvient toujours à ses fins : notre mort à toutes !

                -Qui ? dites-moi QUI ?

                -Son nom n’a pas d’importance ! Sache qu’un sortilège nous protège… pas encore assez puissant, malheureusement ! Mais il le sera… avec le temps, nous l’espérons ! Fais que notre mort à toutes ne soit pas vaine !

                -Que dois-je faire ? Que… »

                Le bourreau venait d’embraser les fagots disposés autour du pieu sur lequel la jeune femme était attachée. A ses pieds, le bois sec crépitait déjà, alimenté par les bottes de paille disposées en pile autour des pieds et des mollets de la jeune condamnée. La chemise en coton blanc enduite de soufre s’embrasa, je vis alors la jeune femme tressaillir sous la douleur, le visage au ciel. Ses magnifiques cheveux roux prirent la couleur incandescente des flammes et la jeune femme hurla.

16 mars 2013

Sublimes créatures – le film

Classé sous FANTÔMES,SORCIERES,TWILIGHT — carrelapresad @ 16 h 07 min

Je vais bientôt aller voir ce film. Je n’ai pas lu la série ’16 LUNES’ dont le film s’inspire.

Et vous ? Qu’en avez-vous pensé ? De la série (livres) et du film en lui-même ?
Sublimes créatures - le film dans FANTÔMES index-300x150

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