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23 octobre 2013

Chapitre 7 – 3ème partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,SORCIERES,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 21 h 46 min

Chapitre 7 - 3ème partie  dans R.J. Carré-Lapresad 200001_paris_rue_saint_blaise-200x300

 

 

 

            Alexandre venait d’arriver dans cette rue pavée qu’il avait traversée la veille avec Elodie. Il avança un peu à la recherche d’une place pour se garer et dut s’éloigner quelque peu de la maison de ce type. Il fit le chemin qui le séparait de celle-ci à pieds, ce qui lui permit de faire le point, remuant toutes ses idées folles dans sa tête. Il approchait, les yeux scrutant les numéros impairs qui s’égrainaient un à un, à rebours. Il arriva enfin à la hauteur de la maison : elle n’avait rien de particulier. Une porte, encadrée par deux fenêtres, et à l’étage, deux autres fenêtres.

Les oiseaux chantaient dans l’arbre qui ondulait à l’ombre près de lui. Sous le soleil dominical, il se sentit soudain un peu ridicule. Il contempla la maison et secoua la tête : il n’était plus sûr de lui. Il allait repartir quand les propriétaires de la maison mitoyenne sortirent de chez eux. Alexandre s’avança vers le couple et les salua :

            « Bonjour, je vous prie de m’excuser mais j’attends mon ami… Il habite la maison à côté de la vôtre et je n’arrive pas à le joindre. Je me demandais si vous l’auriez vu sortir ?

            -Oh, Monsieur DELCOURT ? Il est très rare que nous le voyons la journée. (La femme s’arrêta pour lui répondre et lui sourit. Son mari s’éloigna vers son véhicule, la laissant seule avec Alexandre, non sans lancer un regard méprisant au jeune homme.) Il travaille la nuit ! et je suppose qu’il doit dormir à cette heure-là !

            -Non, c’était son jour de congé… (Alexandre avait un peu honte de mentir, mais il devait se justifier, pour ne pas paraitre suspect.) On devait se rejoindre chez lui. Tel que je le connais, il doit encore être au lit. Je vais essayer de le rappeler. Merci ! »

            La femme le salua et s’éloigna rejoindre son époux qui l’attendait dans la voiture.

            Alexandre sortit son téléphone et fit mine de composer un numéro puis porta le portable à son oreille. Il se posta sur le trottoir opposé, face à la maison. Et attendit. Une fois que la voiture du couple s’était suffisamment éloignée, il courut à sa voiture, bondit à l’intérieur et entama une dangereuse marche arrière. Jusqu’au stationnement laissé vacant par le véhicule du couple. Il ne pouvait pas revenir à la nuit tombée pour s’assurer que ce type quittait bien son domicile. Et s’il ne sortait pas ? Il préférait s’en assurer et attendre devant la maison. Lorsque ce type sortirait, s’il sortait durant la journée, ou à un tout autre moment, il… hé bien ! Ensuite… Il avait peur de se l’avouer mais il savait qu’il pénétrerait par effraction chez lui.

 

Chapitre 7 – 2ème partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,SORCIERES,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 21 h 43 min

 

 

            Ça tournait dans sa tête depuis son réveil, comme un voyant qui se serait allumé dans son cerveau. Alexandre s’était installé devant la télévision, avec un plateau repas : cannette de soda et sandwich jambon-fromage-salade fait maison ! Devant lui, défilaient les images animées d’un feuilleton auquel il ne comprenait rien. Son esprit était ailleurs. A ressasser les souvenirs de la soirée de la veille : le visage de ce type, le regard de Céleste. Ce n’était pas tant la jalousie qui le tiraillait que l’impression que lui avait laissé ce type, qui le faisait tiquer. Il avait mal dormi – alors que les retours de boite le laissaient sombrer dans un profond sommeil. C’était comme si quelque chose voulait l’alerter ! c’était la raison pour laquelle il avait suivi le taxi. Sa nuit agitée avait confirmé son impression.

Une fois son sandwich avalé, il chercha sur internet dans un annuaire électronique : une adresse, il obtint un nom. Julien DELCOURT. Mais il n’était pas satisfait… Ce nom sonnait faux à son oreille. Avec sa tête ! Non, il ne pouvait pas réagir ainsi, il n’aimait les préjugés !

            Il se rendrait sur place. Et il aviserait !

 

 

*  *  *

 

 

            Décidément, je trouvais ces photos étranges. J’avais zoomé, corrigé la lumière et les ombres, mais en étais arrivée aux mêmes conclusions : quelque chose clochait !

Je les avais imprimées sur papier mat, pour en atténuer les reflets. Seulement, rien n’y faisait ! La peau de ce type était nacrée, prenant étrangement la lumière. Ses yeux semblaient renvoyer l’éclat des lampadaires alentours. Ils n’étaient pas rouges comme auraient pu l’être des yeux bleus, mais emplis de paillettes mordorées. Le phénomène se répétait également sur le petit film que j’avais fait. Et sur la dernière photo, il apparaissait clairement qu’il regardait dans ma direction : le léger sourire sur ses lèvres m’était adressé !

            Je me levai et me dirigeai vers le salon, mes photos en main.

            « T’en penses quoi ? (Je respirai profondément, sentant que la situation était explosive. Je devais désamorcer la bombe que j’avais moi-même confectionnée.)

            -Tu es décidée à me reparler !

            -Bichette ! Tu sais que je ne peux pas résister à ton charme naturel. (Je lui fis un clin d’œil et m’approchai d’elle pour mettre fin à notre guerre).

            -Tu peux me dire alors ce que tu fais avec ces photos depuis toute à l’heure ?

            -Justement… Tu en penses quoi ? » (Je lui tendis les clichés et les agrandissements.)

            Après quelques minutes à les examiner, elle m’annonça.

            « Il est pas mal. Même plutôt sexy ! (Elle leva les yeux vers moi et me sourit. Avec une tape sur l’épaule, je lui tirai la langue.) Argh ! OK… Je le trouve louche, ton type… Regarde celle-là ! (Elle me tendit l’agrandissement où on le voyait, les yeux fixés sur l’objectif, comme s’il posait, un sourire au coin des lèvres.)

            -Je crois qu’il m’a vu le prendre en photo ! Du coup, c’est moi qui passe pour une fille excentrique !

            -Oui, oh ! Et il n’aurait pas tort ! T’es tout de même bizarre. Aller jusqu’à le photographier !

            -Je sais… Mais que veux-tu ? Je suis littéralement attirée par lui ! Il me plait, c’est sûr, mais, il n’y a pas que ça ! » (Je soupirai et baissai les yeux. J’essayais de comprendre les sentiments ambigus qui m’assaillaient. J’étais partagée entre fascination et peur. Comment pouvais-je expliquer cela à Pauline ? Je levai les yeux vers elle : il semblait clair pour elle que je devais l’oublier.)

 

Chapitre 7

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,SORCIERES,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 21 h 40 min

 

Disparition

 

Chapitre 7

 

 

 

‘IL’ a encore frappé

 

 

 

Alors que la famille était réunie autour des jeunes mariés pour fêter le mariage qui venait d’être célébré, une fillette de cinq ans a échappé à la vigilance de ses parents.

La police fouille les alentours de la salle de réception. Elle ne donne, pour l’instant,…

 

 

 

            J’étais penchée sur l’ordinateur, mon portable était relié à celui-ci par le cordon d’alimentation noir. J’avais déjà chargé dans mon PC les clichés que j’avais faits la veille. J’étais tellement absorbée que je n’entendis pas Pauline qui arrivait dans mon dos, à pas feutrés.

            « Je te surprends à rêvasser. (Je sentis ses doigts dans mes côtes.)

            -T’es vraiment stupide. Tu m’as fait peur ! (Je levai la tête pour la regarder, la main sur le cœur.) Heureusement que je ne suis pas cardiaque, car tu aurais eu ma mort sur ta conscience !

            -Poufff ! Arrête ! Qu’est-ce qui te passionne comme ça ?

            -Heu… rien. (J’avais ouvert un autre fichier, comme si de rien était.)

            -Oh, tu fais tes comptes !

            -(Un coup d’œil rapide au fichier ouvert.) Oui, ça me passionne, comme tu vois !

            -Moui ! » Pauline me lança un regard étrange, mélange de doute et d’inquiétude.

            Je vis que ses yeux scrutaient les onglets ouverts sur mon PC… et elle constata que mon téléphone portable était connecté à l’ordinateur. Ses lèvres s’étirèrent sur le côté en une grimace étrange et elle soupira.

            « C’est quoi ton problème ?

            -Je… J’ai pas de problème. Juste que… Je… c’est juste que je tique un peu sur ce type !

            -Celui de l’autre soir ? T’abuses… Je pensais qu’Alex te manquait.

            -Oooh ! Ça n’a rien à voir… Lâche-moi un peu, tu veux ! 

            -Hé ! ça va ! Je te dis ça, comme ça ! Mais c’est la première fois que je te vois autant attirée par un mec… » Elle balança sa main en l’air, balayant l’atmosphère pesante qui régnait dans la pièce, et s’éloigna en râlant.

            J’avais été dure, je m’en rendais compte. Mais je sentais que la perte d’Alexandre me pesait plus que je ne l’osais me l’avouer. Pauline s’inquiétait pour moi et là aussi, son intrusion dans ma vie privée devenait trop pressante. Elle réagissait comme une mère ! Ça me devenait insupportable ! C’était l’histoire de ma vie : je ne supportais pas que l’on s’attache trop à moi ! Je souris : nous étions bien assorties, Pauline et moi ! Entre mes parents disparus et ses parents absents ! Nous essayions de nous construire… sur des bases légèrement instables. Nos relations aux autres ne seraient définitivement pas faciles !

 

10 octobre 2013

Chapitre 7

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,Tome 2 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 12 h 22 min

 

Le chapitre 7 est en cours de réécriture – c’est mon CHAPITRE pivot, donc il doit être impeccable…

Enfin, si je trouve le temps de le relire et de le peaufiner. J’ai trop hâte de vous le faire partager.

 

Chapitre 7  dans R.J. Carré-Lapresad 1017046_572345096120435_828155026_n-300x243

 

3 septembre 2013

Chapitre 4 – 2ème partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,Tome 2 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 12 h 08 min

Je lui tendis la main, qu’il serra et me fit faire le tour de ses employés. Il y avait Elizabeth MALMERE – la pigiste, jeune femme noire d’une beauté incroyable, j’en étais jalouse ; Richard DUPUIS et Véronique LAFONT, journalistes ; Loïc LEVASSEUR, le maquettiste – j’appris plus tard qu’il était le petit ami de Camille.

« Vous serez chargé de la documentation et de l’illustration. Camille va vous guider dans vos démarches, les premiers jours. Elle vous fera signer les contrats, également. »

Camille fit un signe de tête. Puis le rédacteur en chef disparut dans son bureau.

« En d’autres termes, tu l’auras compris, tu remplaces Ingrid et Vincent, à moindre frais !

-Il est au courant que mon stage ne dure que trois semaines. »

Elle hocha les épaules et n’ajouta rien. Je lui souris. Mais un long soupir me vint lorsque mes yeux se posèrent sur les deux bureaux fraichement vidés par leurs occupants. 

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