Imagine ère

4 novembre 2015

J’ai reçu un mail… Et non des moindres !

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS — carrelapresad @ 9 h 06 min

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27 août 2015

Minuscule petit extrait…

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,Tome 2 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 11 h 08 min

Un tout petit extrait sur Lilith.

Aah comme j’aime ce personnage. 

* * *

Tapie dans l’ombre de son repaire, la vampire observa sa proie se pencher sur le trou de la serrure et y insérer une clé. Sans lui laisser le temps de pénétrer dans la masure, Lilith sortit de sa cachette et chuchota :

            — Bonsoir.

            Dans un sursaut, la femme se retourna vers l’Egyptienne et écarquilla les yeux devant la nudité de cette dernière.

            — Qui êtes-vous ?

          — Ton pire cauchemar ? (Lilith inclina la tête sur le côté. Elle jubilait. Puis, son visage se figea et elle ajouta d’une voix glaciale.) Et celle par qui tes enfants vont périr. 

12 août 2015

Prochain roman ?

Classé sous R.J. Carré-Lapresad — carrelapresad @ 13 h 59 min

Une légende Réunionnaise, je réfléchis à une histoire autour de ce personnage. 

 

 

http://www.mi-aime-a-ou.com/grand_mere_kalle.php

 

http://www.revedecheval.com/index.php?post/2014/02/16/Connaissez-vous-Grand-m%C3%A8re-Kalle

 

http://secrets-de-la-foret-enchantee.eklablog.com/la-legende-de-gran-mere-kal-a81511268?noajax&mobile=1Gran'mère Kalle

11 août 2015

Extrait en attendant le second tome…

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,Tome 2 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 14 h 19 min

[...] Jean n’aurait jamais pu concevoir à quel point les hommes étaient dépravés. Outre la boue et le sang, les villages en ruines qu’on avait brûlés, les cadavres des soldats pétrifiés par le froid côtoyaient d’autres corps le long des trottoirs. Des femmes violées et tuées, laissées à l’abandon dans les caniveaux, avec parfois leurs enfants, morts à leur côté, leur petite main encore agrippée à celle de leur mère. Plus d’un avait détourné le regard.

Les chants et les sifflets avaient cessé. Le groupe avait poursuivi son chemin dans le silence jusqu’au point de rapatriement indiqué par les Polonais. Les Américains les y attendaient.

Assis dans la Dodge WC 63[1] débâchée, Jean massa son visage déconfit. Cette vision l’avait choqué plus que l’horreur et l’absurdité des combats. Il était fatigué. Fatigué physiquement et psychologiquement. Ils avaient quitté Oberursel pour Francfort où les alliés les avaient pris en charge et enregistrés. On leur avait distribué un équipement – bien mal adapté à l’hiver – des cigarettes, des rations de denrées, et contre complétude et signature d’un énième document. Ils étaient en route pour la France. Amnéville, puis direction Metz, Reims, Château-Thierry, Drancy, Paris – où il prendrait le train. 590 kilomètres de périple. Il n’en était qu’au début. Il soupira et voulut s’étirer mais l’étroitesse de la cabine l’en empêcha. Ils étaient si nombreux dans le camion, entassés les uns sur les autres, certains debout lorsqu’ils le pouvaient, les autres assis le plus souvent. Le véhicule servait surtout à transporter les estropiés, les amputés, les éclopés, les mutilés comme lui. Cela avait du bon : ils se tenaient chaud. Il avait pourtant besoin de bouger car une démangeaison soudaine le prit. Il tendit la main vers sa jambe engourdie qui tomba dans le vide. Ces satanées douleurs fantômes ! Il maugréait lorsqu’il se rendit compte qu’ils ralentissaient. Pourquoi ?

Coincé entre ses compagnons, il ne parvenait pas à se redresser. Il entendit des cris, des voix en français, en russe et des avertissements en américains. Puis il y eut le crépitement nourri de coups de feu. Dans le camion, tous se regardèrent avec incompréhension. Se méfiant des Soviétiques pour toutes les histoires de vols qu’il avait entendu, Jean voulut sortir de sa cage. Ses yeux se posèrent sur une mitrailleuse. Il s’en empara, attrapa l’un des arceaux qui encadrait le véhicule et s’y hissa pour se mettre debout. Les déflagrations avaient cessé. La tête entre les barreaux de sécurité, il vit des corps étendus sur le sol et reconnut l’uniforme des soldats russes et le costume rayé à l’étoile jaune[2].

Ils avaient repris la route.


[1] Véhicule militaire américain avec six roues motrices

[2] Parfois, les déportés juifs, déplacés des camps concentrationnaires, attendaient des semaines avant d’être rapatriés la plupart du temps par wagons à bestiaux. Certains, las d’attendre, empruntaient des circuits non « officiels » pour rentrer chez eux, et croisaient la route des Alliés. Les plus affaiblis et les plus chanceux, étaient transportés sur des civières, par avion.

6 août 2015

15 minutes de gloire

Un petit article m’a été consacrée.

Pour le moment, mes romans ne sont plus disponibles (je suis à la recherche d’une maison d’édition). L’expérience fut amusante. 

Portrai d'artiste - Copie

10 juillet 2015

En cours d’écriture…

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 10 h 28 min

Je suis en pleine séance d’écriture (une scène d’amour – sexy torride qui se termine dans le sang).

Bref… 

Je ne peux pas écrire sans musique. 

Voici la web-station que j’écoute en ce moment : 

http://play.nrj.fr/nrj/nrj-50-nuances-de-grey.html

Je mettrais un extrait si je le trouve soft.

 

8 juillet 2015

Petit extrait… Tome 2

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,Tome 2 Les Amants du Crépuscule,VAMPIRES — carrelapresad @ 11 h 01 min

Le Tome 2 avance bien. J’ai fini un chapitre qui me tenait à coeur – très difficile – alors pour compenser, voici un extrait un peu plus léger. 

 

En maîtresse des lieux, Ilsa flânait dans les couloirs de la grande maison vide, avec l’espoir de se détendre sans y parvenir. Elle savait que le retour de Lilith était imminent et elle ne tenait pas à ce que cette dernière la trouve en train de fouiner dans les pièces interdites. Çà, elle le faisait durant la journée. Enfin, les endroits accessibles, car certaines chambres étaient mises sous clé/verrouillées. La jeune mortelle avait déjà essayé les robes en soie, les parures de pierres précieuses et s’était contemplée pendant des heures, défilant dans la demeure avec son ombre pour seul public. La bâtisse lui appartenait, du moins pour quelques instants furtifs.

Ilsa pénétra dans ses appartements, immaculés comme tout pouvait l’être ici, et s’installa devant le miroir de sa coiffeuse. Le monde tournait dans sa tête : quels étaient les projets de Lilith la concernant ? L’Egyptienne ne lui avait rien promis, elle avait toujours été franche et claire sur ses intentions. Dans trois semaines, elle accoucherait. Qu’adviendrait-il d’elle après ? Ilsa avait peut-être une carte à jouer. Elle ne voulait pas se tromper.

Elle enviait Lilith et l’admirait autant qu’elle la redoutait. Elle avait trouvé en elle une femme forte, un modèle dont elle pourrait s’inspirer. En apparence, son choix de la suivre paraissait étrange et dangereux mais elle était satisfaite. Elle sourit à son reflet et se saisit de la brosse. Elle comptait prendre le meilleur de ce que lui proposerait la démone – si elle faisait abstraction des humiliations et des brimades. Que pouvait-elle espérer de mieux ? Elle s’en était plutôt pas mal sortie : la misère, elle habitait une belle maison, sortie de la crasse, de la peur, des sévices que lui infligeait son oncle. Une belle maison et en sécurité, hygiène. C’était bizarre mais la présence de Lilith ne lui faisait pas peur, ne la laissait pas indifférente. La déesse noire était attirante, avec ses longs cheveux noirs, sa bouche pulpeuse. D’autant que les hommes la répugnaient pour le peu qu’elle ait eu à les côtoyer. Elle grimaça. Le bébé gigotait dans son ventre. Elle haïssait ce petit être qu’elle n’avait pas désiré, mais il était sa porte de sortie, sa planche de salut. Elle en avait honte, tant pis. Elle profitait de sa mésaventure/de ce que la vie lui offrait en opportunités/de son infortune Elle tirait parti de son infortune… grâce à lui, elle était bien traitée. Du moins, pour le moment.

Une porte claqua. Lilith était rentrée et Ilsa comprit qu’elle n’était pas de bonne humeur. Avec un sourire ironique, la jeune femme se précipita vers le salon pour se poster à l’endroit habituel, dans une posture de soumission comme l’exigeait la vampire : à genoux, les fesses posées sur les talons, la tête baissée et les mains bien à plat sur le sol. À cause de son ventre énorme, Ilsa avait de plus en plus de mal à garder cette position. À bout de souffle, elle vit les chaussures de sa maîtresse passer sans s’arrêter, puis faire demi-tour.

– Mets-toi debout !

Ilsa s’exécuta, les yeux toujours baissés.

– Approche.

La future mère obéit ; avec un mélange d’appréhension et d’excitation, elle observa Lilith se mordre le poignet d’où jaillit un filet de sang. L’Egyptienne l’attrapa par les cheveux et la força à basculer sa tête en arrière.

– Bois !

Les yeux rivés à ceux de la démone, elle demanda :

– Vous allez me transformer ?

– Pas encore, pas maintenant. J’ai encore besoin de toi dans ta forme humaine. C’est pour le bébé que je fais ça.

Ilsa ne dit rien, elle se contenta de porter la blessure à ses lèvres et de goûter la substance qui en ruisselait. D’abord âpre sur sa langue, le liquide devint agréable et sucré pour enfin lui tourner la tête et l’enivrer. Elle se dégagea de la poigne de Lilith et suça amoureusement la plaie. Puis, prise d’un élan charnel, elle caressa le long bras blanc, remonta vers le creux de l’épaule et, après un instant d’hésitation, juste un instant, elle lui sourit avant de l’embrasser. Au lieu de la repousser comme Ilsa le pensait, Lilith entrouvrit les lèvres, l’attira plus près et leurs langues s’entremêlèrent dans un torride baiser. 

vampire_kiss

2 mars 2015

Tome 2 – 1ère partie

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,Tome 2 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 11 h 47 min

   Voici un petit extrait, CHAPITRE 10 du second tome des AMANTS DU CREPUSCULE – Céleste… 

 

Cette première partie est en cours de réécriture.

Elle continue à me surprendre.

Que de belles surprises à chaque mot posé sur le papier !  (j’écris mon premier jet sur du papier, l’inspiration me vient plus facilement comme ça). 

J’espère qu’il en sera de même pour vous… 

 

 

 

        Declan frémit, les mains agrippées autour de la taille de la jeune femme, les crocs plantés dans sa carotide. Le sang coulait dans sa gorge, inondait ses veines, son organisme ; il aspirait, aspirait. Il en voulait plus. Il frissonna, attirant le petit corps affaibli plus près de lui, il accéléra sa succion pour hâter sa jouissance et s’enivrer. Pour s’étourdir, se rassasier de cette sensation d’extase.

Elle avait cessé de s’agiter, de donner des coups, cessé de l’insulter. S’était-elle résignée dans l’attente de la mort ? Un mot pourtant restait toujours en suspens dans ses yeux : pourquoi. Pourquoi ? Pour mille et une raisons, et Declan n’avait pas la réponse.

Soudain, un flash. Il fut sonné par la violence de ses souvenirs : leur rencontre dans cette même rue. Leur discussion dans ce bar. Son rire lors des essayages. Et ce léger mouvement de menton qu’il aimait tant.

Il se souvenait. Ô non… Qu’avait-il fait ?

Submergé par la douleur, ses jambes flanchèrent et il perdit pied. Il s’arracha du cou de son amie et, d’une main, se rattrapa au mur pour se laisser enfin glisser au sol, Gertrùd calée dans le creux de son coude. D’autres réminiscences, plus récentes, l’assaillirent. Celles de la jeune femme. Des cris, des coups résonnèrent dans sa tête. Il ressentit l’humiliation, la trahison, la tristesse, la souffrance. Puis tout devint très confus et se mélangea dans un brouillard épais. Des iris bleus, noirs, marrons, noisettes. Des boucles brunes, blondes ou rousses, des visages se chevauchèrent dans un tourbillon kaléidoscopique. Une seule chose liée toutes ces femmes : elles se prostituaient. Et le sang, tout ce sang ! Il fut ramené près d’un siècle en arrière. 

27 mai 2014

Voici quelques personnages…

Classé sous PERSONNAGES,R.J. Carré-Lapresad,Tome 1 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 16 h 33 min

Quelques personnages incarnant mon roman Les Amants du Crépuscule :

 

Athelstan - Vikings

     Athelstan – Vikings

 

Athelstan

Le premier est le comédien Georges Blagden, que j’ai découvert dans Vikings. Il y joue le rôle d’Athelstan, un jeune prêtre, kidnappé par le chef des Vikings qui deviendra son ami et bras droit.

Son regard océan, envoûtant, me fait penser à Declan. Une certaine ressemblance de psychologie également, très impliqués dans leur vie passée, ils sont tous les deux torturés par leurs actes et cherchent à expier leurs fautes.

Vikings-Saison-2-9

 

21 avril 2014

A paraitre

Couverture livre Amants

Voilà mon nouveau bébé qui pointe le bout de son nez (comme qui dirait, les premières échographies de sa frimousse).

 

Bientôt, j’espère, je pourrais partager avec vous d’autres images (focus de la couverture à venir – créée par une artiste de talent : Meridian).

 

Le livre (Tome 1 d’une saga intitulé Les Amants du Crépuscule) dont des extraits sont encore disponible sur mon blog, devrait voir le jour dans un mois.

J’ai hâte…

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