Imagine ère

4 janvier 2016

Bonne et heureuse année 2016

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 12 h 02 min
Lilith vous souhaite une bonne année.

Lilith vous souhaite une bonne année.

6 août 2015

15 minutes de gloire

Un petit article m’a été consacrée.

Pour le moment, mes romans ne sont plus disponibles (je suis à la recherche d’une maison d’édition). L’expérience fut amusante. 

Portrai d'artiste - Copie

7 janvier 2015

Bonne année à tous.

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 10 h 44 min

Bonne et heureuse année à tous, que celle-ci soit celle de vos rêves réalisés.

af47ccf6

24 octobre 2014

Ecriture du 2d tome en cours…

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 12 h 17 min

Un nouveau personnage (imprévu) vient de faire son apparition.

Imprévu, enfin, c’est plutôt son histoire et son impact sur le roman qui était imprévu. (Il ne devait pas avoir un grand rôle à la base et ne sera qu’un personnage de second plan, mais tout de même, il prend plus de place que prévu) :

 

Bienvenue à Edward.

Edward

 

 Edward s’éveilla avec un sentiment de frustration au creux du ventre. Comment avait-il pu être aussi stupide ? Il avait pourtant fait en sorte de ne rien laisser transparaître. Un long travail de préparation avait été nécessaire : tant de sacrifice pour se faire accepter, entrer dans les lieux et se faire discret. Un instant de relâchement suffisait pour être percé à jour.

Il se leva et s’étira. Il ne pouvait pas tout gâcher bêtement. Il se fouetta mentalement et s’habilla. Patience était mère de toutes les vertus. L’heure viendrait, mais il devait attendre. De toute façon, il avait de quoi s’occuper durant les jours qui suivaient. La précipitation n’était pas bon !

            Il dévala les marches vers le rez-de-chaussée, prit sa veste, les clés sur la console et, avec un regard à l’étage, ferma la porte à double tours. 

28 juillet 2014

Participez et gagnez l’un des exemplaires mis en jeu

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 14 h 43 min

https://www.facebook.com/events/1538144446413767/permalink/1542137466014465/

 

essai promo

18 juillet 2014

TROP CONTENTE…

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 10 h 30 min

Enfin, après moult  péripéties, la couverture de la version LUXE a été validée…

Couverture Les Amants LUXE - Copie

Le concours arrive donc à grand pas.

12 juin 2014

Les Amants arrivent…

Classé sous Tome 1 Les Amants du Crépuscule,Tome 1 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 12 h 30 min
Les Amants

Les Amants

 

Version poche bientôt disponible…

27 mai 2014

Voici quelques personnages…

Classé sous PERSONNAGES,R.J. Carré-Lapresad,Tome 1 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 16 h 33 min

Quelques personnages incarnant mon roman Les Amants du Crépuscule :

 

Athelstan - Vikings

     Athelstan – Vikings

 

Athelstan

Le premier est le comédien Georges Blagden, que j’ai découvert dans Vikings. Il y joue le rôle d’Athelstan, un jeune prêtre, kidnappé par le chef des Vikings qui deviendra son ami et bras droit.

Son regard océan, envoûtant, me fait penser à Declan. Une certaine ressemblance de psychologie également, très impliqués dans leur vie passée, ils sont tous les deux torturés par leurs actes et cherchent à expier leurs fautes.

Vikings-Saison-2-9

 

21 avril 2014

A paraitre

Couverture livre Amants

Voilà mon nouveau bébé qui pointe le bout de son nez (comme qui dirait, les premières échographies de sa frimousse).

 

Bientôt, j’espère, je pourrais partager avec vous d’autres images (focus de la couverture à venir – créée par une artiste de talent : Meridian).

 

Le livre (Tome 1 d’une saga intitulé Les Amants du Crépuscule) dont des extraits sont encore disponible sur mon blog, devrait voir le jour dans un mois.

J’ai hâte…

28 février 2014

Ecrire…

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 16 h 44 min

Un jour, il m’est arrivé quelque chose d’exceptionnel. Peut-être que c’était là, en moi, bien caché, et que cela attendait le bon moment. Peut-être que sans certaines douleurs, certaines épreuves, je n’aurais jamais su ce que je gardais au fond de moi. En tout cas, un jour, je me suis mise à écrire. Pas une lettre ou n’importe quoi du même genre, non, j’ai écrit des mots et des phrases pour former un texte, pour transmettre une idée, une émotion, pour enfin donner un sens à ma vie. Je ne savais pas où cela me mènerait, ce n’était que des balbutiements, mais j’avais enfin l’impression d’être à ma place.
J’avais toujours eu un penchant pour la lecture, les mots, l’imaginaire, mais jamais je n’aurais cru être capable d’écrire. Quand les mots s’invitent dans notre vie, et dans notre cœur, il suffit de leur donner ce qu’ils veulent : une plume, et un peu d’imagination…
On n’écrit pas comme ça, sans savoir, c’est souvent la douleur qui fait qu’on écrit et plus tard, les mots nous guérissent. Il faut surmonter des souffrances, se poser tant de questions qu’au final les seules réponses que l’on trouve viennent par l’écriture. Ça n’a rien de facile. Ça l’est peut-être pour certaines personnes, mais pas pour moi. Même si c’est devenu aussi vital et essentiel que l’oxygène, je sais qu’à chaque fois que je reprends la plume, mes doutes et mes peurs reviennent.
Écrire est ma passion et c’est aussi devenu ma vie, avec tous les sacrifices que cela implique. Écrire c’est être seul en pensant aux autres, à la meilleure façon de les faire rêver, de les faire aimer. C’est savoir imaginer d’autres vies pour s’échapper du quotidien, au risque de ne plus pouvoir se satisfaire de la sienne. C’est en même temps un bonheur et une douleur, un rêve et une réalité, comme une transe pendant laquelle notre corps obéit à notre imagination. Ce n’est pas seulement coucher ses mots sur le papier, c’est les imaginer, les choisir, leur donner un sens et une vie.
Écrire c’est aussi se découvrir, c’est chercher au plus profond de soi des vérités que l’on n’oserait parfois pas admettre, c’est révéler aux autres nos pensées, nos sentiments.
Écrire. Le mot à lui seul est plein de promesses, d’espoir, de douleur. Quand on lui a permis d’entrer dans notre vie, il n’y a aucun retour possible, il sera toujours là, au fond de nos yeux, au creux de nos mains, dans chaque battement de cœur. Il rimera toujours avec solitude.
À partir du moment où l’on commence cette aventure, les mots deviennent le centre de notre vie. Il faut les apprivoiser, les dompter, les laisser nous faire du bien et du mal, devenir leur maître et aussi leur esclave.
Je ne pensais pas qu’écrire représentait tant de choses, au début. Mais au fil du temps, j’ai appris à reconnaître les sensations exaltantes que cela permet de ressentir. La fascination quand une idée naît et grandit. L’excitation quand les mots viennent, presque comme par enchantement, du fond de mon cœur au bout de ma plume. La peur de ne pas réussir à être digne d’eux. Le vide que cela laisse en moi quand je cesse d’écrire.
Parce que, tel un monstre au visage d’ange, l’écriture dévore mes émotions, chaque joie, chaque doute, chaque peine, pour former des phrases qui aient un sens. Elle me laisse vide de tout, m’obligeant à me reconstruire, à chercher frénétiquement d’autres choses, d’autres plaisirs et d’autres souffrances, dans lesquels je pourrai puiser cette énergie vitale qui nourrira mon inspiration.
L’écriture est mon exutoire, ma catharsis, mon enfer personnel et mon paradis idéal. C’est toute ma vie et pourtant, ça ne suffit pas. Car si je ne vis pas autre chose, je n’ai plus rien à écrire. Parfois, on est à un point où on a épuisé sa vie à vivre, et les mots viennent sans difficulté pour libérer toutes ces émotions, l’encre de nos veines.
Mais quelques fois, après avoir épuisé sa vie à écrire, l’inspiration devient capricieuse. Il ne faut pas se forcer ni se désespérer, même si c’est dur. Il faut attendre que revienne l’instant, vivre et regarder les autres le faire, écouter la rumeur du monde, voir de nouvelles choses, aimer, grandir, souffrir, sans oublier ses rêves. Sans oublier de rester un peu enfant. Cette facilité revient, le jour où on est à nouveau prêt à l’accueillir. Il suffit de faire le vide autour de soi, de réapprendre la solitude, d’accepter que ça ne sera peut-être pas aussi simple, pas aussi évident qu’avant… Mais les mots reviennent toujours.
Je n’écris pas seulement pour me guérir, mais aussi pour me souvenir. Chaque moment que l’on vit à une importance, et il y a certains sentiments, certaines pensées qui méritent qu’on les garde en mémoire, autrement que par de simples souvenirs. J’écris pour donner un peu de poésie à certains instants qui peuvent rendre notre vie meilleure, à condition qu’on sache les apprécier. J’écris pour rêver et faire rêver, pour dire ce que je pense et que je ressens vraiment.
Il n’y a qu’en écrivant que je peux être celle que je suis réellement. C’est mon refuge, un monde imaginaire qui me correspond, où je suis en sécurité. Je n’ai pas peur d’être jugée, j’écris ce dont j’ai envie même si ça ne pourra jamais plaire à tout le monde. Je ne suis pas là pour faire l’unanimité, mais pour laisser une trace, un souffle, des petits bouts de moi que seuls les mots peuvent décrire. Je vis et j’écris pour ne pas être oubliée, et surtout, pour ne pas oublier…

 

Joli texte d’Ophélie Pemmarty que je voulais vous faire partager.

Il transcrit tous ce qu’un auteur peut ressentir.

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