Imagine ère

1 mars 2013

R.J. Carré-Lapresad© tous droits réservés

Classé sous R.J. Carré-Lapresad — carrelapresad @ 19 h 37 min

Un blog© consacré à l’imaginaire, aux créatures sombres et fantastiques, où VAMPIRES, FANTÔMES peuplent mes romans, mes dessins.

VAMPIRES, FANTÔMES, LOUP-GAROUS, pourquoi ses créatures fantastiques nous fascinent-elles ? Nous aident-elles à échapper à notre quotidien ? Pénétrons maintenant dans leur univers, au travers d’extraits de mes romans, de dessins, de films que tous (ou presque) ont adorés.

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18 avril 2018

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Classé sous R.J. Carré-Lapresad,RJnie Carré-Lapresad,Romance,Romance Fantastique,ROMANS — carrelapresad @ 13 h 14 min

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12 avril 2018

Ma prochaine nouvelle, une romance fantastique

Classé sous RJnie Carré-Lapresad,Romance,Romance Fantastique — carrelapresad @ 10 h 26 min

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11 avril 2018

PAR-DELÀ L’AMOUR ET LE TEMPS

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,Romance,Romance Fantastique,ROMANS — carrelapresad @ 9 h 36 min

 

Au Hasard du Coeur
PAR-DELÀ L'AMOUR ET LE TEMPS  dans R.J. Carré-Lapresad

 

A cette époque, il croisait la jeune fille tous les jours au lycée, ou quand il venait chercher son pote, durant les vacances, pour traîner dans le quartier, seulement, la jumelle de Julien se faisait discrète. Timide et réservée, toujours à l’écart. Et ce fameux soir, il l’avait vue se trémousser en rythme, souriante, débridée par les effets de l’alcool. Elle l’avait taquiné sur son look de « rebelle attardé ». C’était les mots qu’elle avait employés. Il avait ri et avait rétorqué qu’elle ressemblait à une pom-pom girl éméchée, ce qui l’avait rendue hilare. Ah ! Ce rire… Il avait trouvé son rire si charmant. D’un coup, son regard sur la jeune fille avait changé et ce fut comme si elle venait de lui apparaître, avec tous ses attraits. Pourquoi n’avait-il pas remarqué son charme flagrant, son visage si parfait ? Ses lèvres charnues ? Ses cheveux soyeux ? Il se souvint avoir senti son cœur manquer un battement. Puis une pensée : ‘C’est la sœur de mon pote ! Merde !’ Il s’était alors surpris à fuir les yeux bleu-vert de Manon, ne jetant plus que de brèves œillades à la jeune fille, avec la peur de croiser le regard de Julien, d’une nuance presque identique, et d’y trouver de la colère après la découverte de cet interdit. S’ensuivirent des jours durant lesquels Tom s’évertuait à esquiver Manon. Des jours de sourires voilés, des instants dérobés… Des jours à observer la jeune fille mordiller sa lèvre inférieure lorsqu’elle se concentrait. À la surprendre en train de rougir alors qu’un des professeurs l’interrogeait. Des jours à la suivre dans les couloirs du lycée, de salle de cours en salle de cours, pour respirer son parfum et contempler sa nuque lorsqu’elle portait une queue de cheval… Jusqu’à ce que l’attraction soit la plus forte.

Thomas avait fini par avouer sa flamme.

Le souvenir de leur première fois lui revint. Brutal ! La chaleur de leurs lèvres entremêlées lorsqu’ils s’étaient embrassés. Enivrante… Puis la violence de ses derniers mots. Ce matin…

Non ! Décidément, cette chanson remuait trop de sentiments contradictoires. D’un geste vif, il tourna la molette de l’autoradio et l’éteignit. Silence.

 

 dans Romance

26 mars 2018

Bientôt…

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,Romance,Romance Fantastique — carrelapresad @ 15 h 43 min

Une petite nouvelle, une romance fantastique, entièrement gratuite, pointera bientôt son nez. 

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7 janvier 2016

Extrait Tome 3

Classé sous Tome 3 — carrelapresad @ 14 h 10 min

Voici un petit extrait pour commencer l’année 2016… Tome 3 de ma saga.

Un peu (beaucoup) différent des deux premiers : celui-ci se passe à notre époque, sur fond d’enquête policière avec une critique sous-jacente des médias, de la presse, d’internet, des réseaux-sociaux en général. Bref ! j’espère être à la hauteur de mes ambitions. émoticône tongue
(J’ai terminé le premier jet de ce tome 3 – qui devait être un Oneshot – en 1998. Entre temps, beaucoup de choses se sont passées. Je suis en réécriture mais les remarques, les critiques, les constatations que je faisais à l’époque sont les mêmes qu’aujourd’hui. Bien avant les évènements de CharlieHebdo… )

Bref ! Trêve de digression :

Assis face à la fenêtre de son bureau, Bellay contemplait la ville à ses pieds, illuminée de mille éclats rouges et blancs jusqu’à l’horizon. Plus il y réfléchissait, plus il se disait que les évènements prenaient un drôle de tournant. Il savait par expérience que, si on ne les arrêtait pas, le comportement de certains criminels évoluait. Pourquoi ? Par ennui, pas hardiesse ? 
S’il dressait le profil psychologique de ce type, Bellay aurait pu retenir de lui qu’il était précis, intelligent, mégalo aussi… Méticuleux dans sa mise en scène. Il avait mis en valeur sa dernière victime, prenant soin de nettoyer la plaie, de la coiffer. Artiste ? Il voulait se démarquer, que l’on parle de lui… Le lieu où ils avaient retrouvé le corps, la façon dont il faisait poser sa victime : droite, les bras le long du corps mais la tête penchée, tournée sur le côté, comme s’il voulait que, même dans la mort, sa victime soit humble devant lui… Et cette carte ! 
Bellay ne voulait pas anticiper, mais cela suggérait un changement de comportement.
Jusqu’à maintenant, la presse, les journaux télévisés n’avaient cessé de diffuser les photographies souriantes des jeunes gens disparus. Tous ne parlaient que d’eux. En avait-il eu conscience ?… Certainement, car ce fut rectifié et sa dernière victime en avait payé le prix fort. Violentée, torturée, achevée ! Malmenée jusque dans la mort.
IL avait réussi : on avait parlé de LUI, de son œuvre ! et non de sa victime.
Bellay se demandait jusqu’où ce type pouvait aller. Il n’en savait rien. C’la n’annonçait rien de bon.
Les yeux posés sur la ville frémissante, il désespérait de l’Humanité. Il se sentait impuissant. Tout ce qu’il pouvait faire était de ralentir la course d’un Monde voué à sa perte.

4 janvier 2016

Bonne et heureuse année 2016

Classé sous Non classé — carrelapresad @ 12 h 02 min
Lilith vous souhaite une bonne année.

Lilith vous souhaite une bonne année.

4 novembre 2015

J’ai reçu un mail… Et non des moindres !

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS — carrelapresad @ 9 h 06 min

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27 août 2015

Minuscule petit extrait…

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,Tome 2 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 11 h 08 min

Un tout petit extrait sur Lilith.

Aah comme j’aime ce personnage. 

* * *

Tapie dans l’ombre de son repaire, la vampire observa sa proie se pencher sur le trou de la serrure et y insérer une clé. Sans lui laisser le temps de pénétrer dans la masure, Lilith sortit de sa cachette et chuchota :

            — Bonsoir.

            Dans un sursaut, la femme se retourna vers l’Egyptienne et écarquilla les yeux devant la nudité de cette dernière.

            — Qui êtes-vous ?

          — Ton pire cauchemar ? (Lilith inclina la tête sur le côté. Elle jubilait. Puis, son visage se figea et elle ajouta d’une voix glaciale.) Et celle par qui tes enfants vont périr. 

12 août 2015

Prochain roman ?

Classé sous R.J. Carré-Lapresad — carrelapresad @ 13 h 59 min

Une légende Réunionnaise, je réfléchis à une histoire autour de ce personnage. 

 

 

http://www.mi-aime-a-ou.com/grand_mere_kalle.php

 

http://www.revedecheval.com/index.php?post/2014/02/16/Connaissez-vous-Grand-m%C3%A8re-Kalle

 

http://secrets-de-la-foret-enchantee.eklablog.com/la-legende-de-gran-mere-kal-a81511268?noajax&mobile=1Gran'mère Kalle

11 août 2015

Extrait en attendant le second tome…

Classé sous R.J. Carré-Lapresad,ROMANS,Tome 2 Les Amants du Crépuscule — carrelapresad @ 14 h 19 min

[...] Jean n’aurait jamais pu concevoir à quel point les hommes étaient dépravés. Outre la boue et le sang, les villages en ruines qu’on avait brûlés, les cadavres des soldats pétrifiés par le froid côtoyaient d’autres corps le long des trottoirs. Des femmes violées et tuées, laissées à l’abandon dans les caniveaux, avec parfois leurs enfants, morts à leur côté, leur petite main encore agrippée à celle de leur mère. Plus d’un avait détourné le regard.

Les chants et les sifflets avaient cessé. Le groupe avait poursuivi son chemin dans le silence jusqu’au point de rapatriement indiqué par les Polonais. Les Américains les y attendaient.

Assis dans la Dodge WC 63[1] débâchée, Jean massa son visage déconfit. Cette vision l’avait choqué plus que l’horreur et l’absurdité des combats. Il était fatigué. Fatigué physiquement et psychologiquement. Ils avaient quitté Oberursel pour Francfort où les alliés les avaient pris en charge et enregistrés. On leur avait distribué un équipement – bien mal adapté à l’hiver – des cigarettes, des rations de denrées, et contre complétude et signature d’un énième document. Ils étaient en route pour la France. Amnéville, puis direction Metz, Reims, Château-Thierry, Drancy, Paris – où il prendrait le train. 590 kilomètres de périple. Il n’en était qu’au début. Il soupira et voulut s’étirer mais l’étroitesse de la cabine l’en empêcha. Ils étaient si nombreux dans le camion, entassés les uns sur les autres, certains debout lorsqu’ils le pouvaient, les autres assis le plus souvent. Le véhicule servait surtout à transporter les estropiés, les amputés, les éclopés, les mutilés comme lui. Cela avait du bon : ils se tenaient chaud. Il avait pourtant besoin de bouger car une démangeaison soudaine le prit. Il tendit la main vers sa jambe engourdie qui tomba dans le vide. Ces satanées douleurs fantômes ! Il maugréait lorsqu’il se rendit compte qu’ils ralentissaient. Pourquoi ?

Coincé entre ses compagnons, il ne parvenait pas à se redresser. Il entendit des cris, des voix en français, en russe et des avertissements en américains. Puis il y eut le crépitement nourri de coups de feu. Dans le camion, tous se regardèrent avec incompréhension. Se méfiant des Soviétiques pour toutes les histoires de vols qu’il avait entendu, Jean voulut sortir de sa cage. Ses yeux se posèrent sur une mitrailleuse. Il s’en empara, attrapa l’un des arceaux qui encadrait le véhicule et s’y hissa pour se mettre debout. Les déflagrations avaient cessé. La tête entre les barreaux de sécurité, il vit des corps étendus sur le sol et reconnut l’uniforme des soldats russes et le costume rayé à l’étoile jaune[2].

Ils avaient repris la route.


[1] Véhicule militaire américain avec six roues motrices

[2] Parfois, les déportés juifs, déplacés des camps concentrationnaires, attendaient des semaines avant d’être rapatriés la plupart du temps par wagons à bestiaux. Certains, las d’attendre, empruntaient des circuits non « officiels » pour rentrer chez eux, et croisaient la route des Alliés. Les plus affaiblis et les plus chanceux, étaient transportés sur des civières, par avion.

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